Le système alimentaire du Belize est diversifié et ne relève pas d’une seule autorité nationale. MAFSE, BAHA, le Ministry of Health and Wellness, le Ministry of Education, Culture, Science and Technology, le Fisheries Department et le Statistical Institute of Belize s’occupent chacun de différents aspects de la production, de la sécurité, de la nutrition, de l’éducation et du suivi. L’approvisionnement local provient des exploitations agricoles, des pêcheurs, des marchés, des transformateurs, des restaurants, des étals alimentaires et de la production des ménages. En 2024, les principales productions déclarées comprenaient 231 240 000 livres de maïs, 36 986 000 livres de riz, 6 010 000 livres de haricots rouges, 4 602 000 caisses de bananes de 40 livres, 1 669 000 tonnes longues de canne à sucre et 20 679 000 livres de légumes. Le riz et les haricots, les haricots et le riz, le poulet en sauce, le boil up, les fry jacks, les journey cakes et le pain créole sont des plats largement connus. Le hudut, le sere lasus, les boulettes de manioc et l’ereba sont étroitement associés aux traditions culinaires garifunas. L’escabeche, le relleno, le chimole, les tamales, les tacos, les salbutes, les garnaches et les panades reflètent des influences métisses, mayas et centraméricaines. Les cuisines mayas utilisent couramment le maïs, les haricots, les tortillas, le caldo et le cacao. Les produits de la mer, la noix de coco, la banane plantain, le manioc et d’autres tubercules relient les cuisines côtières et méridionales à l’agriculture et à la pêche locales. Ces traditions se recoupent : les plats ne sont pas réservés à une communauté ou à un district particulier. Les influences régionales varient. Corozal et Orange Walk sont marqués par des influences métisses, hispanophones et mayas hispanophones ; Belize City et le district de Belize ont de fortes traditions culinaires créoles. Cayo est associé au maïs et aux traditions culinaires liées aux Mayas. Stann Creek, Dangriga et Hopkins sont connus pour les produits de la mer, le manioc, la banane plantain, le hudut et le sere garifunas. Le district de Toledo est marqué par les traditions culinaires mayas et les expériences alimentaires locales à l’échelle communautaire. Les zones côtières et les cayes dépendent beaucoup des produits de la mer et de la demande des restaurants, mais les fermetures saisonnières de pêcheries peuvent réduire les disponibilités. On mange dans des restaurants locaux, sur les marchés, dans les étals, les restaurants de plage, les baraques de barbecue et les cafés. Les cuisines proposées comprennent les traditions créoles, métisses, mayas et garifunas, ainsi que les cuisines centraméricaine, mexicaine, chinoise et indienne et les grillades. Il n’existe pas de référence nationale fiable pour le prix d’un repas au restaurant. Les prix varient selon le lieu, la saison, les importations, le transport vers les îles et la demande urbaine. Le Statistical Institute of Belize suit un panier de consommation de 395 articles fondé sur l’enquête sur les dépenses des ménages de 2018 et publie l’indice général chaque trimestre, en février, mai, août et novembre, avec un suivi de l’alimentation et du carburant entre les publications. En 2025, les prix des aliments et boissons non alcoolisées ont augmenté de 1,6 % et ceux des restaurants et de l’hébergement de 2,1 %. Les prix de référence de juillet 2026 étaient de 2,33 BZ$ pour un paquet de cinq tortillas de farine, 3,40 BZ$ la livre de poulet entier, 9,45 BZ$ la livre de poisson entier, 2,59 BZ$ la livre de haricots noirs, 0,52 BZ$ par plantain et 8,49 BZ$ la livre de bœuf haché. La politique nutritionnelle vise à créer des environnements alimentaires plus sains, à garantir l’accès à des aliments nutritifs et à l’eau, à encourager des habitudes saines tout au long de la vie et à soutenir les communautés. La Belize National Nutrition Policy couvre la période 2022-2033 et la Belize School Food and Nutrition Policy a été publiée en 2025. Les mesures scolaires visent à limiter ou éliminer les aliments ultra-transformés et les boissons sucrées dans les établissements scolaires. Le National Healthy School Food Programme fournit le petit-déjeuner ou le déjeuner par l’intermédiaire des écoles participantes et a servi près de 15 000 élèves par jour en 2025. L’accès dépend de l’inscription à l’école et de la participation de celle-ci ; les données disponibles n’établissent pas de prestation alimentaire générale pour les ménages. BAHA est l’autorité compétente du système national de contrôle des aliments. Les entreprises alimentaires peuvent avoir besoin de permis d’importation, de certificats d’exportation, d’une autorisation de transformation, d’une inscription, d’inspections, d’échantillonnages et d’analyses. Les bonnes pratiques de fabrication relèvent des BAHA Food Safety Regulations, S.I. No. 25 of 2001. Les audits HACCP ont lieu chaque année ; les certificats d’enregistrement sont valables un an et leur renouvellement dépend des résultats obtenus. Le système couvre notamment les abattoirs, le poisson et les produits de la pêche, les produits laitiers et la transformation agroalimentaire. Les codes de pratique du Belize comprennent le BZ CP 2 pour les aliments vendus dans la rue et le BZ CP 3 pour la viande fraîche. La norme BZS 1 Part 3:2025 établit les exigences obligatoires d’étiquetage des aliments préemballés. Les données disponibles ne permettent pas d’établir à l’échelle nationale les modalités précises des licences municipales pour les vendeurs de nourriture. Les pêcheurs commerciaux ont besoin d’une licence de pêche commerciale et d’une licence de navire, et doivent tenir des registres de leurs prises. La langouste épineuse doit respecter une longueur minimale de carapace de 3 pouces ou un poids de queue de 4 onces ; sa saison de fermeture va du 1er mars au 30 juin. La pêche au mérou de Nassau est fermée du 1er décembre au 31 mars ; la taille minimale est de 20 pouces et la taille maximale de 30 pouces. La pêche au lambi est fermée du 1er juillet au 30 septembre ou jusqu’à l’atteinte du quota. Les poissons-perroquets et les poissons-chirurgiens sont protégés, tandis que la pêche au bonefish, au tarpon et au permit se pratique en remise à l’eau. Les infractions peuvent entraîner des amendes ou des peines de prison. Ces règles relient l’approvisionnement quotidien en produits de la mer à la protection des stocks marins. Les aides agricoles relèvent également de plusieurs programmes. MAFSE et CRESAP accordent la priorité à Cayo, Orange Walk, Corozal et Belize pour des filières telles que la canne à sucre, le riz, le maïs, le soja, les légumes, l’élevage et les fruits, avec une activité supplémentaire de production de bananes et d’agrumes à Stann Creek et Toledo. La production adaptée au climat, les organisations d’agriculteurs, les subventions de contrepartie, les prêts et le soutien technique font partie des possibilités disponibles, mais ne constituent pas une subvention alimentaire universelle. Les achats locaux, les jardins scolaires et la résilience climatique relient la production alimentaire à la durabilité à long terme.
Alimentation au Belize
L’alimentation au Belize associe des produits de base locaux, des produits de la mer, des produits importés et des traditions culinaires régionales. Le riz, les haricots, le maïs, le poulet, le poisson, la noix de coco, la banane plantain et le manioc figurent dans de nombreux repas quotidiens, tandis que les cuisines créole, métisse, maya et garifuna ont leurs propres plats et modes de préparation. L’accès aux aliments, les prix et les exigences de sécurité varient entre les districts continentaux, les zones côtières et les cayes.
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