Une connaissance est une personne que l’on connaît sans nécessairement lui faire confiance comme à un ami proche. En Chine, les connaissances peuvent relier des cercles familiaux, scolaires, professionnels, de voisinage ou fondés sur des centres d’intérêt qui seraient autrement séparés. Les présentations par l’intermédiaire d’une relation commune sont courantes, car elles donnent un contexte et une première base de confiance. La personne qui fait la présentation peut expliquer comment chacun est lié aux autres. Cela ne garantit pas une relation étroite et ne crée pas une obligation illimitée. Ce terme désigne une personne familière ou quelqu’un que l’on connaît raisonnablement bien. Il s’oppose à une personne inconnue (shengren), c’est-à-dire un étranger. La limite est souple et peut évoluer après des rencontres répétées ou une coopération réussie. Les premières rencontres commencent souvent par les noms, les fonctions, les régions d’origine, les relations communes ou la raison de la rencontre. Certaines questions peuvent sembler personnelles, mais elles servent à situer socialement la relation. Il est toujours possible de répondre de manière générale ou de refuser poliment. Les coordonnées peuvent être échangées par l’intermédiaire d’une plateforme de messagerie ou par téléphone. Un bref message de suivi devrait permettre d’identifier son expéditeur et rappeler la rencontre. Il n’est pas nécessaire d’envoyer des messages fréquents, sauf si les deux personnes le souhaitent. Les repas, le thé, les pauses au travail, les cours, les rencontres dans le voisinage et les activités de groupe créent des occasions peu contraignantes de mieux se connaître. La confiance grandit lorsque quelqu’un arrive comme promis, répond clairement et se comporte de manière constante. Les petites attentions peuvent consister à partager des informations utiles, à faire une présentation appropriée ou à proposer une aide ordinaire. Il ne faut pas faire pression sur une connaissance pour obtenir de l’argent, des informations confidentielles, de l’influence ou un accès à d’autres personnes. Les réseaux de connaissances peuvent apporter des informations, de la coopération et de nouvelles amitiés. Ils comportent aussi des risques, comme des attentes floues, des demandes indésirables et une confusion entre les affaires personnelles et officielles. La vie privée, le consentement et les procédures formelles restent importants.
Les connaissances en Chine
En Chine, les connaissances se rencontrent souvent à l’école, au travail, dans le voisinage, par des présentations, lors d’activités partagées ou en ligne. Un nouveau contact peut rester occasionnel ou devenir peu à peu une personne familière (shuren), c’est-à-dire quelqu’un que l’on connaît bien. Des relances courtoises et un comportement fiable aident la relation à trouver son niveau naturel.
VivAVia peut faire des erreurs. Vérifie les informations importantes.

