La sécheresse et le manque d’eau sont les pressions liées aux catastrophes les plus persistantes en Érythrée. Ils peuvent réduire la production agricole et l’élevage, nuire aux moyens de subsistance et accroître la pression sur les puits, les réservoirs et les autres systèmes d’approvisionnement en eau. Le stress thermique, la désertification, la dégradation des sols et la variabilité des précipitations aggravent leurs effets. Des inondations surviennent aussi à la suite de fortes pluies, de crues soudaines, de débordements de cours d’eau et du ruissellement provenant de bassins versants escarpés. Elles peuvent éroder les terres agricoles et endommager les routes, les établissements, les installations de stockage et les services publics. Les séismes, éruptions volcaniques, incendies de forêt, glissements de terrain, risques côtiers, élévation du niveau de la mer, intrusion d’eau salée et infestations de ravageurs sont d’autres risques, dont la fréquence et les effets locaux varient.
Catastrophes en Érythrée
L’Érythrée est exposée à de graves sécheresses, au manque d’eau, au stress thermique, à la dégradation des terres et à des précipitations variables, ainsi qu’aux inondations, à l’érosion, aux séismes, aux incendies de forêt, aux risques volcaniques, aux infestations de ravageurs et aux risques le long de la côte de la mer Rouge. La réduction des risques de catastrophe et les interventions sont fragmentées entre les ministères sectoriels, les structures des zobas et sous-zobas, les partenaires humanitaires et les réseaux communautaires, plutôt que réunies dans un système tous risques national dont l’existence serait publiquement vérifiée. La réponse pratique dépend du risque, de la saison, du lieu et de la disponibilité des autorités ou partenaires locaux.
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