Le cadre fiscal national repose principalement sur la proclamation relative à l’impôt sur le revenu no 62/1994 et sa modification par la proclamation no 116/2001, ainsi que sur les textes législatifs relatifs aux reçus, à la taxe sur les ventes et aux droits d’accise, aux revenus agricoles ruraux et à l’impôt sur le bétail, aux droits de timbre et à la fiscalité de la diaspora. Les sources publiques disponibles ne fournissent ni code fiscal actuel consolidé et vérifié, ni structure en ligne clairement établie des autorités compétentes. Le ministère des Finances et du Développement et l’administration fiscale nationale sont les principaux organismes identifiés pour la fiscalité intérieure. Pour le périmètre national de l’Érythrée, aucune variation distincte des impôts municipaux n’est établie.
Impôts en Érythrée
Le système fiscal érythréen combine des impôts sur les revenus du travail, les bénéfices des entreprises, les ventes, les importations, certains produits, les revenus fonciers et certaines activités agricoles. Les revenus du travail sont généralement imposés chaque mois par prélèvement à la source de l’employeur, selon des taux mensuels allant de 2 % à 30 % en nakfa. L’Érythrée n’a pas de taxe générale sur la valeur ajoutée directement équivalente ; sa taxe sur les ventes est un prélèvement à un seul stade sur certains biens et services. Un impôt distinct de 2 % sur la diaspora s’applique aux Érythréens percevant certains types de revenus à l’étranger.
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