Les conditions environnementales en Gambie relient les systèmes naturels aux zones bâties et habitées. Le corridor du fleuve Gambie (River Gambia), les plages, les dunes côtières, les mangroves, les zones humides, les forêts, la savane et les habitats marins fournissent de la nourriture et des matériaux, favorisent le stockage du carbone et la recharge des nappes phréatiques, et protègent contre les inondations et l’érosion. La pêche et l’agriculture dépendent de ces ressources, tandis que les aires protégées et les forêts communautaires contribuent à la conservation et aux loisirs fondés sur la nature. Les cadres de vie quotidiens diffèrent entre le Grand Banjul (Greater Banjul), les autres zones urbaines et périurbaines, les villes provinciales et les communautés rurales, car l’accès aux services et aux infrastructures est inégal. Les caniveaux obstrués, les inondations, la contamination de l’eau, l’accumulation des déchets, la fumée, la pollution de l’air et le développement rapide peuvent affecter la santé, les déplacements, les biens et les moyens de subsistance. La surpêche, la conversion des terres, les incendies, la pollution, l’érosion et la salinisation exercent une pression supplémentaire sur les systèmes naturels. Les questions environnementales en Gambie concernent donc à la fois la protection de la nature et la qualité, la sécurité et la résilience concrètes des lieux où vivent les populations.
Environnement en Gambie
L’environnement en Gambie comprend les écosystèmes naturels et les conditions dans lesquelles vivent les populations. Les dunes côtières, les mangroves, les zones humides, les forêts, la savane et les habitats marins soutiennent la pêche, l’agriculture, la maîtrise des inondations, la protection du littoral et d’autres ressources. L’accès à l’eau et à l’électricité, le drainage, les services de gestion des déchets, la qualité de l’air et les infrastructures locales influencent également la vie quotidienne.
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