Le ministère du Travail, de la Promotion de l’emploi et de la Sécurité sociale, la Dirección General de Trabajo, l’Oficina Nacional de Empleo ou le Servicio Nacional de Empleo y Migraciones, les délégations provinciales du Travail, l’Inspección de Trabajo y Seguridad Social, l’INSESO, la Magistratura de Trabajo et le Servicio Nacional de Mediación, Arbitraje y Conciliación Laboral ont chacun des rôles distincts. Aucune règle régionale particulière n’est attestée pour ce périmètre national. Une entreprise ayant au moins un salarié s’inscrit auprès de la Delegación Provincial de Trabajo compétente. Les offres d’emploi passent généralement par l’Oficina de Empleo. Le recrutement direct doit être déclaré ou enregistré dans les sept jours. Chaque mois, l’employeur transmet également des données sur le personnel à la Dirección General de Estadísticas Laborales. Il inscrit l’entreprise et ses salariés à l’INSESO, en fournissant normalement le numéro d’identification fiscale (NIF), l’enregistrement commercial, les pièces d’identité ou de résidence des dirigeants, la liste des salariés et des salaires et les statuts de la société. L’inscription se fait simultanément dans la mesure du possible. L’employeur gère l’affiliation, les sorties et les cotisations des travailleurs ; l’affiliation doit avoir lieu au plus tard le huitième jour. Les sources examinées ne permettent pas d’établir un taux de cotisation actuel ; aucun taux ne doit donc être présumé. La règle de sortie étudiée prévoit une déclaration au cours de la première moitié du mois suivant la fin de l’emploi et devrait être confirmée auprès de l’INSESO. Le contrat à durée indéterminée est la forme habituelle. Un contrat à durée déterminée dure normalement trois mois et peut être renouvelé jusqu’à un an. Le remplacement d’un salarié absent est un autre motif reconnu. Une activité nouvelle ou restructurée ayant d’importants besoins de main-d’œuvre peut justifier un contrat d’un an, prolongé d’un an avec l’autorisation du ministère. Un contrat de travail ou de service peut durer jusqu’à deux ans ; la poursuite du travail au-delà transforme la relation en contrat à durée indéterminée. Le contrat à temps partiel doit préciser par écrit les horaires et leur répartition, faute de quoi le temps plein est présumé. Un stage peut durer jusqu’à six mois avec autorisation du ministère. Un apprentissage dure six mois, tandis que son accord peut s’étendre jusqu’à douze mois et doit prévoir au moins la moitié du salaire minimum légal (SMI). Un contrat intermittent exige un écrit et l’inscription à l’INSESO. Une mission par une entreprise de travail temporaire (ETT) peut durer jusqu’à six mois ; la fourniture illégale de main-d’œuvre est interdite. Les entrepreneurs et sous-traitants peuvent devoir présenter des attestations de sécurité sociale et de fonds du travail ; le client peut retenir des salaires et engager sa responsabilité solidaire. L’employeur peut organiser, diriger et gérer le travail, modifier les fonctions et horaires dans les limites légales, réglementer l’accès, la sécurité et la discipline et participer à des associations patronales. Un règlement intérieur doit être approuvé par le ministère. Un accord écrit de Alta Dirección pour un cadre supérieur impose un préavis d’au moins trois mois ; les règles légales sur le temps de travail et la représentation ne s’appliquent pas à cet accord de la même manière. L’employeur doit fournir du travail effectif, donner des instructions dans les langues officielles et n’utiliser une autre langue que si elle est officiellement autorisée et si les salariés reçoivent la formation nécessaire. La rémunération doit être versée à temps selon le contrat et la loi. L’employeur fournit les outils et équipements de protection individuelle (EPI), rembourse les dépenses professionnelles approuvées, protège la dignité, délivre gratuitement un certificat de travail et traite les plaintes justifiées sans représailles. La discrimination, la corruption liée à l’embauche, les pressions antisyndicales, le harcèlement et les retenues illégales sont interdits. Les lieux de travail doivent être sûrs et hygiéniques, et toutes les mesures de prévention requises sont à la charge de l’employeur. Celui-ci donne une formation lorsqu’un salarié commence, change de poste ou utilise une nouvelle technologie ou de nouvelles substances. Les examens médicaux ont lieu au moins tous les six mois aux frais de l’employeur. La prévention des risques, les vêtements de protection, les services médicaux ou paramédicaux et l’assistance pharmaceutique dépendent des risques du lieu de travail. Les accidents du travail et maladies professionnelles doivent être signalés sans délai à l’INSESO et au registre compétent. Une absence de plus de trois jours doit aussi être signalée au ministère dans les huit jours. La participation des travailleurs à un comité de santé et de sécurité contribue à la sécurité sur le lieu de travail. Un inspecteur peut interrompre le travail si un danger immédiat menace la vie ou la santé. Les limites normales sont de huit heures par jour et 48 heures par semaine. Le travail de nuit est limité à six heures par jour et 36 heures par semaine ; le travail mixte à sept heures par jour et 42 heures par semaine. Le travail offshore peut atteindre douze heures, soit huit heures normales et quatre heures supplémentaires. Les heures supplémentaires sont limitées à deux par jour et majorées de 25 % le jour ou de 50 % la nuit ou en horaire mixte. Les heures supplémentaires de nuit sont limitées à un cas spécial et exigent une autorisation expresse. Les salariés bénéficient d’au moins douze heures entre deux postes et d’un jour de repos après six jours. Le congé annuel payé dure 30 jours, peut être réparti en deux périodes au maximum et cumulé pendant deux ans au maximum. La maternité, l’allaitement et les sept jours de paternité payés dans les 15 jours suivant une naissance influent également sur la planification. Le SMI est fixé par décret gouvernemental après consultation, mais les documents primaires examinés n’établissent aucun montant actuel fiable. La rémunération variable ne peut être inférieure à l’équivalent du salaire calculé au temps. Un contrat saisonnier de six mois au plus prévoit une majoration de 25 %. Les employeurs tiennent un registre des salaires et un reçu de paiement individuel. Les primes annuelles comprennent 15 jours de salaire pour la fête nationale et 15 jours pour le Nouvel An. Les créances des salariés bénéficient d’un traitement privilégié en cas d’insolvabilité. Les travailleurs peuvent créer ou rejoindre des syndicats et associations professionnelles, négocier collectivement et faire grève conformément à la loi. L’arbitrage et la conciliation sont disponibles, et les associations patronales sont autorisées. Le congé accordé à un dirigeant syndical ne crée pas pour l’employeur l’obligation de continuer à rémunérer ce dirigeant absent. La pratique en matière de reconnaissance indépendante des associations n’est pas suffisamment établie ; il faut distinguer les droits formels de leur accès en pratique. Pour un litige individuel, la Delegación de Trabajo tente une conciliation. La conciliation préalable précède généralement une procédure judiciaire ; le Servicio Nacional de Mediación, Arbitraje y Conciliación Laboral intervient par l’intermédiaire des délégations. La Magistratura de Trabajo intervient si aucun accord n’est trouvé. L’employeur doit donner les motifs du licenciement par écrit. Un licenciement en représailles ou entaché d’une irrégularité de procédure peut entraîner la nullité, la réintégration et un rappel de salaire. Le préavis dû par l’employeur est de sept jours après un mois de service et de 20 jours après six mois. L’employeur doit délivrer un certificat de travail. L’indemnité d’ancienneté est de 45 jours de salaire par année, calculée au prorata. La rupture injustifiée d’un contrat à durée déterminée peut donner lieu à des dommages-intérêts correspondant à la durée restante. Une modification importante fondée sur des motifs économiques, techniques, organisationnels ou productifs avérés exige l’autorisation et la consultation du ministère et ne peut durer plus de 18 mois. Les réductions d’effectifs exigent une consultation tripartite. Un licenciement collectif requiert l’autorisation préalable du ministère et un rapport d’inspection quel qu’en soit le motif. Un licenciement économique n’impose pas la réintégration, mais la règle étudiée prévoit une indemnité d’au moins trois mois selon la décision applicable du délégué. Les infractions du travail sont classées comme mineures, graves ou très graves, avec des amendes indiquées de 50 000 à 100 000 FCFA, de 100 001 à 250 000 FCFA et de 250 001 à 500 000 FCFA. Une récidive dans l’année peut aggraver la classification. Plus de dix infractions très graves en un an, ou un danger immédiat pour la vie ou la santé, peut entraîner une fermeture ou un arrêt de travail. Les documents administratifs de l’INSESO indiquent aussi des sanctions de sécurité sociale de 100 000 à 10 000 000 FCFA et des majorations de retard de 3 à 20 % ; ces chiffres doivent être vérifiés au regard des pratiques actuelles applicables. La Ley 6/2026 et la Ley 5/2026 sont récentes : vérifiez les textes consolidés et les règles transitoires avant de vous fier à un délai de dépôt, à une autorisation ou à une sanction.
Employeur en Guinée équatoriale
En Guinée équatoriale, un employeur, appelé localement Empleador, est une entreprise publique ou privée, une association, une fondation, un organisme autonome ou une entité parapublique qui organise le travail et assume les obligations d’employeur. Toute entreprise ayant au moins un salarié doit s’inscrire auprès de la Delegación Provincial de Trabajo compétente et à l’INSESO, l’institution de sécurité sociale, et tenir des registres du personnel, des salaires et de la sécurité. Le rôle couvre le recrutement, la direction, la rémunération, le temps de travail, les congés, la sécurité au travail, la représentation, les litiges et les changements organisationnels. Le cadre comprend la Ley General de Trabajo, Ley 4/2021, entrée en vigueur le 2 mars 2022, les modifications de la Ley 6/2026 et le nouveau système de protection sociale de la Ley 5/2026, dont la transition doit être vérifiée à jour.
VivAVia peut faire des erreurs. Vérifie les informations importantes.

