Selon la dernière analyse de l’UNICEF fondée sur les données de recensement, 36,5 % de la population du Honduras a moins de 18 ans. D’après l’enquête auprès des ménages de juin 2024, les personnes de 60 ans et plus représentaient environ 14 % de la population, soit 1 387 136 personnes. L’accompagnement relève d’institutions publiques distinctes, des municipalités, des familles, des communautés et d’organismes non gouvernementaux. L’accès varie selon le lieu, la vulnérabilité, les services disponibles et les capacités des institutions. Le terme local niñas, niños y adolescentes (NNA) désigne les enfants et les adolescents. Le Code de l’enfance et de l’adolescence protège les personnes de moins de 18 ans et oblige l’État à protéger leurs droits et à entendre leur avis en fonction de leur âge et de leur maturité. Le texte du Code de la famille examiné fixe la majorité civile à 21 ans ; le passage juridique de l’enfance à l’âge adulte n’est donc pas uniforme. Le mariage avant 18 ans est interdit depuis la réforme de 2016, mais les unions précoces informelles restent un risque documenté. Pour la primera infancia, le SENAF, le Secrétariat à l’Éducation, le Secrétariat à la Santé, les municipalités et le SIGADENAH soutiennent le développement précoce, l’éducation, la nutrition, la protection et l’aide sociale. L’accès dépend souvent de la municipalité, du caractère rural ou urbain du lieu, de la vulnérabilité du ménage et de la disponibilité du service. Les parents et les autres personnes responsables restent chargés des soins, de la protection et de l’éducation, dans l’intérêt supérieur de l’enfant. Dans les statistiques de l’INE pour 2024, la jeunesse correspond aux âges de 15 à 30 ans, même si des tableaux plus anciens d’enquêtes auprès des ménages utilisent parfois la tranche de 12 à 30 ans. Les principales transitions concernent la fin de la scolarité, la préparation professionnelle, l’emploi, le logement autonome, les responsabilités familiales, la migration et le retour. La mesure de la population en âge de travailler commence à 15 ans, mais cela n’autorise pas automatiquement à travailler. Le Secrétariat au Travail et à la Sécurité sociale applique les règles de protection du travail des jeunes prévues par le règlement STSS-578-2020. Les jeunes concernés par la justice pénale bénéficient d’un traitement spécialisé par l’INAMI et les tribunaux spécialisés, avec la réadaptation et la réinsertion comme objectifs déclarés. À l’âge adulte, les enjeux courants comprennent le travail, le foyer, la vie de couple, la parentalité, les responsabilités d’aide et les décisions de sécurité sociale. Les questions familiales ne sont pertinentes ici que lorsqu’elles expliquent une transition de vie, comme devenir aidant, quitter un foyer ou prendre la responsabilité d’un enfant. Les questions de santé ne sont pertinentes ici que lorsqu’elles déterminent l’accès aux soins ou les conséquences concrètes d’un besoin d’assistance. La Loi intégrale pour la protection des personnes âgées et des pensionnés concerne les personnes de 60 ans et plus. L’usage local distingue la tercera edad, généralement de 60 à 79 ans, de la cuarta edad, généralement à partir de 80 ans. Les personnes âgées ont droit à la dignité, à la protection, à un traitement accessible et non discriminatoire, ainsi qu’aux réductions prévues par la loi. La DIGAM, le SEDESOL, les municipalités et le Fiscalía del Adulto Mayor sont des organismes publics concernés. La carte nationale d’identité sert à obtenir les réductions prévues par la loi, tandis qu’un justificatif de pension ou de retraite peut être demandé pour d’autres avantages. Les droits à pension ne découlent pas automatiquement de l’âge ; ils dépendent généralement de l’institution et des cotisations versées. En 2024, le taux d’activité des personnes âgées était de 32,6 %, soit 48,2 % pour les hommes et 19,7 % pour les femmes. Dans les sources examinées, le Honduras ne dispose pas d’une procédure nationale unique et universelle pour les besoins de soins de longue durée. Les familles et les communautés fournissent une grande partie de l’aide, avec le Secrétariat à la Santé, l’IHSS, le SEDESOL, la DIGAM, les municipalités et des organisations non gouvernementales. L’aide formelle dépend de l’institution, des cotisations et de la situation de la personne. Le manuel IVM de l’IHSS mentionne au moins 180 cotisations mensuelles pour certaines demandes, mais cette exigence ne s’applique pas à tous les régimes de pension, d’assurance ou de soins. Les cas de protection de l’enfance concernant les abus, la négligence, l’exploitation, la violence, les pratiques préjudiciables, le passage des frontières ou la séparation du milieu familial relèvent du SENAF, de ses bureaux régionaux, du SIGADENAH et des instances locales de protection des droits des enfants et des adolescents. Un signalement ou un risque identifié peut conduire à une évaluation, à une mesure de protection, à un accueil temporaire, puis à une réintégration. Lorsque cela est sûr et adapté, les autorités privilégient le milieu familial, la famille élargie ou les familles d’accueil temporaires avant le placement résidentiel. La Línea 110 est un canal de signalement et d’assistance. Les délais, les coûts et le placement dépendent du cas, du lieu, de la charge de travail et des capacités disponibles, plutôt que d’un tarif ou d’une échéance nationale unique. La violence, les abus sexuels, le recrutement, l’exploitation, la migration, le retour, le déplacement interne et les phénomènes climatiques ou catastrophes peuvent interrompre la scolarité, l’emploi, l’aide familiale et le logement. Ces perturbations peuvent accroître les risques de décrochage scolaire, de grossesse précoce, de travail des enfants et de migrations répétées. Divers organismes publics proposent un accompagnement, mais sa mise en œuvre dépend fortement des capacités municipales et de l’accès en zone urbaine ou rurale. En pratique, il faut déterminer quelle institution est responsable selon l’âge, la vulnérabilité ou la transition de la personne, et quels documents prouvent son identité, son statut, ses cotisations ou son besoin de protection.
Les étapes de la vie au Honduras
Au Honduras, l’accompagnement lié aux étapes de la vie est fragmenté selon l’âge, la vulnérabilité et les besoins liés aux transitions, plutôt que fourni par un service national unique. Les termes locaux importants comprennent primera infancia pour les enfants de 0 à 5 ans, adolescencia et juventud, ainsi que adulto mayor pour les personnes de 60 ans et plus. La protection juridique, les services publics et l’accompagnement concret évoluent à différents moments ; l’âge seul ne détermine donc pas chaque droit ou prestation.
VivAVia peut faire des erreurs. Vérifie les informations importantes.

