Au Kenya, une catastrophe peut toucher un seul foyer, un établissement, un comté ou plusieurs régions. Elle peut entraîner des blessures, des déplacements de population, la perte de bétail ou de récoltes, des routes endommagées, une eau insalubre et l’interruption des études ou du travail. La sécheresse est un danger récurrent majeur, surtout dans les régions arides et semi-arides. Elle se développe lentement, mais peut réduire les réserves d’eau, les pâturages, les récoltes, les revenus des ménages et la sécurité alimentaire. De fortes pluies peuvent provoquer des crues de rivières, des crues soudaines et des inondations urbaines. Les eaux peuvent monter rapidement, dissimuler des routes endommagées, contaminer l’eau potable et isoler des communautés. Les glissements de terrain constituent un risque sur les terrains escarpés ou instables après des pluies prolongées. Les feux de végétation, les incendies de bâtiments, les accidents industriels, les accidents de transport, les flambées de maladies et les conflits peuvent aussi créer des urgences locales. La gestion des catastrophes au Kenya fait appel à plusieurs échelons, et non à un seul service. Des organismes nationaux de coordination, les gouvernements des comtés, la police, les unités de lutte contre les incendies et de sauvetage, les services de santé, la Croix-Rouge du Kenya, les organisations humanitaires et les responsables communautaires peuvent tous intervenir. Une intervention commence généralement par des alertes ou des signalements de résidents, de responsables, de services météorologiques, de travailleurs de la santé ou de dirigeants locaux. Les autorités évaluent ensuite la situation, avertissent la population, organisent l’évacuation ou le sauvetage, dispensent des soins médicaux et fournissent un abri, puis s’emploient à rétablir les services essentiels. Les capacités des comtés varient ; la rapidité de l’intervention et le matériel disponible peuvent donc différer selon les lieux. Les zones éloignées, les établissements informels, les routes endommagées, les communications insuffisantes et l’accès limité à l’eau ou aux services de santé peuvent compliquer l’acheminement de l’aide. Les communautés préparées disposent d’atouts importants. Les connaissances locales, les dirigeants de confiance, l’entraide, les communications mobiles, les alertes précoces, les constructions sûres et les sources d’eau protégées peuvent empêcher qu’un aléa ne se transforme en catastrophe de plus grande ampleur. Le rétablissement peut durer bien plus longtemps que l’urgence visible. Les familles peuvent avoir besoin d’aide pour remplacer des documents, réparer leur logement, renvoyer les enfants à l’école, rétablir leurs moyens de subsistance et faire face au deuil ou au stress.
Les catastrophes au Kenya
Le Kenya est exposé à des catastrophes naturelles et d’origine humaine, notamment des sécheresses, des inondations, des glissements de terrain, des incendies, des flambées de maladies et de graves accidents de transport. Les organismes nationaux, les gouvernements des comtés, les services d’urgence, les organisations d’aide et les communautés se partagent la responsabilité de la prévention et de l’intervention. Connaître les risques locaux et préparer des provisions de base peut réduire considérablement les dommages.
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