Au Kosovo, aucune autorité unique n’est responsable de tous les aspects du cadre de vie. Le ministère de l’Environnement, de l’Aménagement du territoire et des Infrastructures (MMPHI) définit la politique nationale, coordonne l’aménagement du territoire et les autorisations environnementales et soutient le dispositif d’inspection. L’Agence kosovare pour la protection de l’environnement (KEPA, également appelée AMMK) fournit des informations et des rapports environnementaux, notamment des indicateurs sur l’air, l’eau et les déchets. L’Institut hydrométéorologique du Kosovo (IHMK ou KHMI) contribue au suivi de la qualité de l’air et des ressources hydrologiques. Les municipalités sont responsables, dans le cadre de leurs compétences, de la protection locale de l’environnement, de l’utilisation des sols, de l’approvisionnement en eau, des égouts et des drains, du traitement des eaux usées, de la gestion des déchets, des parcs et espaces publics, du contrôle des bâtiments et de l’intervention d’urgence locale. La loi 03/L-040 constitue la base juridique de plusieurs compétences municipales. Le cadre officiel est établi, mais la mise en œuvre locale, l’inspection et les rapports restent inégaux d’une municipalité à l’autre.
Cadre de vie au Kosovo
Au Kosovo, le cadre de vie comprend les conditions auxquelles les personnes sont confrontées à proximité de leur domicile et dans leurs activités quotidiennes : infrastructures, qualité de l’air, bruit, eau, déchets, espaces verts, sécurité et évolution de l’espace. Les responsabilités sont réparties entre les institutions nationales, les municipalités et les prestataires de services réglementés ; la qualité des services et les procédures pratiques varient donc selon la municipalité et la zone de service. La pollution de l’air, la gestion des déchets, l’accès aux eaux usées et les risques saisonniers comptent particulièrement au quotidien.
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