Au Mozambique, les amitiés se construisent souvent autour d’activités partagées et de contacts répétés à l’école, dans les quartiers et les communautés, par le sport, la culture, les associations de jeunes, les clubs scolaires, le bénévolat, le mentorat et les échanges en ligne. Le portugais est la langue officielle et les langues nationales sont également reconnues ; la langue utilisée entre amis dépend du lieu, de la famille, de l’école, du travail et de la communauté. La radio et les communications locales peuvent être en portugais ou dans des langues telles que le makua, le mwani, le makonde ou le kiswahili. Aucune autorité n’approuve ni ne maintient une amitié privée. Le Ministério da Juventude e Desporto soutient la politique de la jeunesse ; l’Instituto Nacional de Juventude soutient les organisations de jeunes et la participation citoyenne ; le Conselho Nacional da Juventude coordonne et représente les associations de jeunes. Les écoles et les enseignants peuvent soutenir les clubs scolaires. Ces organismes offrent des lieux ou des programmes qui aident les personnes à se rencontrer, mais ils n’enregistrent pas les amitiés et ne donnent pas de droit juridique à un ami. Les politiques de la jeunesse utilisent généralement la tranche d’âge de 15 à 35 ans, tandis que l’accès à un programme dépend du prestataire, du lieu et du groupe visé. Les clubs scolaires s’adressent principalement aux élèves. Les amis restent en contact par des rencontres, des visites, des activités d’apprentissage, le travail, le sport, la culture, les appels vocaux, les SMS, la messagerie et les données mobiles. L’accès varie selon la couverture réseau, la disponibilité d’un appareil, les revenus et la distance. L’Instituto Nacional de Comunicações de Moçambique réglemente les télécommunications et suit la couverture mobile et les services 2G, 3G, 4G et 5G. Les frais de transport, de club ou d’activité et les coûts de communication peuvent limiter les échanges, même si l’amitié elle-même est gratuite. L’amitié n’exige pas de renoncer à sa vie privée ni à ses limites personnelles. La participation doit rester volontaire ; chacun peut refuser les pressions, la violence, les abus, les demandes de renseignements privés ou les demandes d’images intimes. En cas de menaces en ligne, on peut bloquer et signaler le compte tout en conservant les messages, les coordonnées du compte et d’autres preuves. La manipulation à des fins d’exploitation, l’exploitation, la violence, les secrets imposés et les demandes d’images intimes sont des problèmes de sécurité, pas des difficultés ordinaires entre amis. La distance, les déplacements forcés, la fermeture des écoles et les phénomènes climatiques peuvent interrompre les contacts et accroître l’isolement, en particulier dans les zones de Cabo Delgado et de Nampula touchées par les crises, ainsi que dans d’autres régions affectées. Les radios communautaires, les appels téléphoniques, les centres polyvalents, les espaces adaptés aux enfants, les facilitateurs communautaires, le soutien par les pairs et les services de santé mentale et d’accompagnement psychosocial peuvent maintenir le contact ou apporter un soutien lorsque les rencontres habituelles sont difficiles. Ces services sont généralement liés à des programmes et ne sont pas des autorités responsables de l’amitié. SAAJ propose gratuitement des conseils de santé et de protection adaptés aux jeunes de 11 à 24 ans, mais ce n’est pas un service d’amitié. Pour la protection de l’enfance ou des questions de sécurité connexes, Linha Fala Criança est joignable gratuitement au 116 et fournit une aide aux enfants et des orientations ; Linha Verde au 1458 fournit des renseignements et oriente vers des services de protection. Selon la situation, il peut aussi convenir de contacter la police, le SERNIC, un service de santé ou un CAI. Un désaccord se règle souvent par une conversation directe, une période de distance, une pause de contact, le blocage ou une médiation informelle. L’amitié n’a pas de procédure formelle de dissolution ni de droit garanti par l’État à sa poursuite. Un adulte de confiance, un enseignant ou un service social peut aider lorsqu’un enfant ou un adolescent ne peut pas gérer seul un conflit ou un problème de sécurité. Les données nationales fiables sur le nombre, la durée, la taille ou le taux de fin des amitiés au Mozambique ne sont pas disponibles ; les statistiques sur la jeunesse, les communications, la protection et les programmes ne doivent donc pas être prises pour des données de prévalence de l’amitié.
L’amitié au Mozambique
Au Mozambique, l’amitié est une relation personnelle, non romantique et librement choisie, construite par des contacts mutuels répétés. En portugais, amizade signifie « amitié », amigo « ami » et amiga « amie » ; colega signifie « collègue » et ne désigne pas automatiquement un ami. L’amitié n’exige ni inscription nationale, ni demande, ni frais officiels, même si le transport, les activités, le crédit téléphonique et les données mobiles peuvent entraîner des coûts indirects.
VivAVia peut faire des erreurs. Vérifie les informations importantes.

