Nauru est une île unique d’environ 22 km², aux ressources limitées et dotée d’un réseau routier restreint. Les risques côtiers peuvent affecter simultanément les routes, le port, l’aéroport, l’électricité, les systèmes d’information et de communication, l’approvisionnement en eau et les hôpitaux. Les autres risques comprennent les fortes pluies et inondations, les sécheresses pouvant durer jusqu’à environ 36 mois, les fortes chaleurs, les incendies, les intempéries et les cyclones tropicaux, surtout de novembre à avril. Les tsunamis, les munitions non explosées et les défaillances en cascade de l’électricité, des communications, de l’eau ou des transports peuvent compliquer la gestion d’une urgence. Les National Emergency Services (NES) et le National Disaster Risk Management Office (NDRMO) appuient la coordination nationale. Le National Disaster Risk Management Council conseille les autorités sur la gestion des catastrophes, et le National Emergency Operations Centre (NEOC) peut être activé en cas de menace concrète ou de catastrophe. Le secrétaire des NES est le contrôleur national. Le National Disaster Risk Management Act 2016 de Nauru prévoit un plan national, des plans pour les organismes, un examen annuel, l’information du public, des exercices et des comités communautaires de gestion des catastrophes. Ces comités peuvent comprendre des groupes religieux, traditionnels, de jeunes, d’hommes et de femmes. Des écoles ont déclaré organiser chaque année des exercices contre les incendies et les tsunamis, notamment dans 10 écoles. Nauru Meteorological and Hydrology Services, également appelé Nauru Meteorological Services, publie des prévisions météorologiques, pluviométriques, éoliennes et maritimes. Ce service émet ou contribue aussi aux alertes concernant les intempéries, les cyclones et la sécheresse. Les télécommunications peuvent transmettre des alertes sur les niveaux marins extrêmes, les grandes marées et la sécheresse. Pour les tsunamis, les NES sont le point focal d’alerte et le centre national d’alerte. L’évaluation de 2024 qualifiait le système d’alerte précoce de maturité plutôt faible et de système pas entièrement intégré. Un soutien de CREWS et des bouées houlographiques ont été recommandés. Consultez les canaux d’alerte nauruans pertinents pour connaître les consignes actuelles, car la situation et les instructions peuvent changer. Lorsque le NEOC est activé, les organismes échangent des rapports de situation, surveillent les conditions, coordonnent les alertes et les secours, sollicitent de l’aide et répartissent les ressources. Les Nauru Rescue and Fire Services interviennent en cas d’incendie, de sauvetage et d’incident impliquant des matières dangereuses. Les Nauru Ambulance Services transportent les patients, les Nauru Lifeguard Services assurent les sauvetages aquatiques et maritimes, et d’autres organismes contribuent aux alertes, aux routes, aux restrictions de déplacement et au rétablissement des services essentiels. Le numéro d’urgence des pompiers est le 112 ; les numéros 113 et 595 sont également publiés comme contacts d’urgence. La caserne de Yaren est un point de contact public d’urgence, et les NES publient l’adresse NESnauru@gmail.com. Le contrôleur national ou les agents autorisés peuvent ordonner l’évacuation, contrôler les déplacements et l’accès, fermer des routes, protéger les services essentiels et évacuer des personnes ou des animaux. La déclaration d’un état de catastrophe est diffusée par la télévision nationale, la radio et les canaux mobiles. La période normale est de 30 jours et peut être prolongée de 30 jours. En vertu de la loi, les directives des agents autorisés sont contraignantes ; le non-respect peut constituer une infraction, sauf motif raisonnable. En cas d’incident lié à des munitions non explosées, les directives des NES peuvent entraîner la création de zones d’exclusion, des restrictions concernant les écoles, les commerces, le travail et la pêche, ainsi que des évacuations. Les informations publiques ne font pas état d’un réseau complet de refuges d’évacuation sur l’ensemble de l’île ; deux itinéraires d’évacuation auraient été obstrués par de nouvelles maisons. Après une catastrophe majeure ou face à une menace imminente, les autorités évaluent si les capacités nationales suffisent. Dans le cas contraire, le président peut demander une aide internationale précise ou générale, sur avis du secrétaire ou du conseil compétent. Les offres passent normalement par les Affaires étrangères ou les ambassades, tandis que les NES coordonnent les organisations d’assistance admissibles. Les secours et l’aide initiale au relèvement dépendent de la demande et de son acceptation. Aucun versement automatique individuel en espèces ni régime général d’indemnisation en cas de catastrophe n’est établi par les informations publiées. Un comité consultatif pour le relèvement peut être créé ; le NDRMO coordonne le relèvement et le NEOC peut appuyer les secours après la catastrophe. Une indemnisation peut être prévue lorsque des biens sont réquisitionnés ; son montant est fixé par le Cabinet et peut faire l’objet d’un contrôle de la Cour suprême. Les interventions contre les incendies sont rendues plus difficiles par les eaux souterraines salines, qui limitent l’utilisation de l’eau traitée par osmose inverse, par les capacités limitées de stockage et de distribution, ainsi que par le nombre de camions de pompiers, qui serait de quatre. Les inondations côtières, l’érosion, l’intrusion d’eau salée, la chaleur, les pannes d’électricité et les défaillances des communications par satellite ou des télécommunications peuvent ralentir les interventions. Les groupes communautaires peuvent prêter main-forte en cas de demande, mais il faut vérifier l’autorité responsable, l’alerte en vigueur, les consignes d’accès et les services disponibles pour chaque événement.
Catastrophes à Nauru
Nauru est exposé aux inondations côtières, aux grandes marées, aux ondes de tempête, à l’élévation du niveau de la mer, à la sécheresse, aux fortes chaleurs, aux incendies, aux intempéries, aux cyclones tropicaux et aux tsunamis. Environ 93 % de la population et des infrastructures se trouvent dans des zones côtières, et environ 40 % de la valeur de remplacement des infrastructures se situe à moins de 100 mètres du littoral. La gestion des catastrophes associe alertes publiques, préparation communautaire, interventions d’urgence, évacuations, aide extérieure et rétablissement des services essentiels.
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