Aux Philippines, une connaissance est souvent appelée kakilala, c’est-à-dire une personne que l’on connaît. Il peut aussi s’agir d’un voisin, d’un camarade de classe, d’un collègue, d’un proche d’un ami, d’un membre de son Église, d’un client ou d’un contact présenté par la famille. Les relations entre connaissances commencent souvent par des contacts répétés ou une présentation personnelle. Un salut, une brève conversation, un repas partagé, une activité de groupe ou un petit service peut rendre les échanges suivants plus faciles. La politesse compte dans de nombreux contextes. On peut employer un langage respectueux avec les personnes âgées, des titres comme ate ou kuya pour les pairs plus âgés, et faire la conversation avec chaleur. Le style approprié dépend toutefois de la langue, de la région, de l’âge, du lieu de travail et de la relation. Une kakilala peut aider à obtenir des renseignements simples, des indications, des présentations, des informations locales ou un contact dans la communauté. Cela ne signifie pas automatiquement que cette personne prêtera de l’argent, communiquera des renseignements privés ou rendra un service important. Les réseaux familiaux et communautaires peuvent faciliter les présentations. La recommandation d’une personne de confiance peut ouvrir une porte, mais elle ne remplace pas la vérification de l’identité et des compétences, le consentement ni la clarification des conditions d’un arrangement. La vie sociale philippine peut valoriser le pakikisama, ou l’entente avec les autres, et le pakikitungo, ou le traitement respectueux d’autrui. Ces valeurs peuvent favoriser la coopération, mais elles ne doivent pas servir à excuser le harcèlement, la discrimination, la malhonnêteté ou la pression. Avec le temps, la fiabilité et les expériences partagées, des connaissances peuvent devenir amies. Elles peuvent aussi rester polies tout en gardant leurs distances. Il est normal de définir différents degrés d’accès à son temps, à son domicile, à son argent et à ses renseignements personnels. Pour développer un réseau sûr, commencez par des contacts peu risqués et observez comment une personne respecte les limites, traite les travailleurs et les inconnus, et protège les renseignements confidentiels. Faites grandir la confiance progressivement au lieu de prendre l’amabilité pour une preuve de caractère.
Connaissances aux Philippines
Aux Philippines, les connaissances sont des personnes que l’on côtoie à l’école, au travail, dans son voisinage, par sa famille, dans un groupe religieux ou au sein de la communauté locale. Une kakilala peut recevoir de l’attention amicale et une confiance de base sans être encore une amie proche.
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