Les principaux risques de catastrophe à Sainte-Lucie comprennent les ouragans et les vents violents, les ondes de tempête, les inondations côtières, fluviales et soudaines, les fortes pluies, les glissements de terrain, la sécheresse et les fortes chaleurs. Les séismes, l’activité volcanique de la Soufrière, les tsunamis, les feux de végétation, les déversements de pétrole, les incidents impliquant des matières dangereuses, la rupture de barrages et les défaillances des services publics, des transports ou de l’approvisionnement peuvent aussi provoquer de graves dommages. Les ouragans, les vents violents et les inondations côtières et fluviales sont évalués comme des risques très élevés, tandis que la sécheresse et les perturbations de l’approvisionnement dans le commerce de détail sont des risques élevés. Les crues soudaines, les fortes chaleurs, les ruptures de barrages et les défaillances des communications ou de l’électricité ont des évaluations plus faibles ou moyennes, mais leurs effets peuvent devenir graves si plusieurs systèmes tombent en panne simultanément. La loi no 30 de 2006 sur la gestion des catastrophes fournit le cadre juridique. NEMO signifie National Emergency Management Organisation ; son secrétariat est situé à Bisee-Castries. Le National Emergency Management Advisory Committee (NEMAC) appuie les décisions nationales, tandis que le National Emergency Operations Centre (NEOC) fonctionne depuis le siège de NEMO lorsqu’une coordination est nécessaire. Dix-huit comités de gestion des catastrophes de district soutiennent la préparation des districts et des communautés. Les plans de NEMO couvrent les ouragans, les inondations, les glissements de terrain, les séismes, les éruptions volcaniques, les refuges, la distribution de secours, l’évaluation des dégâts, le sauvetage maritime, le sauvetage en milieu urbain, les déversements de pétrole, les matières dangereuses, les fortes chaleurs, la sécheresse, les feux de végétation, les télécommunications et les transports. Les Saint Lucia Meteorological Services (SLMS) surveillent les conditions météorologiques et océaniques et émettent des prévisions, des avis et des alertes fondées sur les effets attendus. Les alertes d’inondation peuvent désigner les zones exposées. Les informations officielles proviennent des SLMS, de NEMO, du Government Information Service et des médias autorisés. Les niveaux d’alerte sont Vert, Jaune, Orange et Rouge. Un code bleu peut convoquer le NEMAC lorsqu’une activité volcanique à proximité d’un volcan voisin nécessite une attention particulière. Pour les tsunamis, les SLMS, le Saint Lucia Fire Service et NEMO reçoivent les bulletins du Pacific Tsunami Warning Center et déterminent le message d’alerte pour Sainte-Lucie. Le Saint Lucia Fire Service intervient en cas d’incendie, d’urgence médicale, de sauvetage, d’inondation, d’incident impliquant des matières dangereuses et de catastrophe naturelle. Appelez le 911 en cas d’urgence aiguë nécessitant son assistance. NEMO peut activer le NEOC à l’approche d’une tempête ou lors d’un changement du niveau d’alerte volcanique, en fonction des dégâts et besoins prévus. Des centres opérationnels nationaux, sectoriels et de district peuvent alors coordonner l’intervention, avec des équipes en rotation pour assurer la continuité des opérations. Une évacuation éloigne des personnes d’une zone de danger définie vers un endroit plus sûr, jusqu’à ce qu’un retour ou une réinstallation soit possible. Un ordre officiel d’évacuation délivré en vertu de la loi sur la gestion des catastrophes est contraignant. Le non-respect peut entraîner jusqu’à six mois d’emprisonnement, une amende pouvant atteindre 3 000 $, ou les deux. NEMO publie des plans d’évacuation par district et par communauté ainsi que des listes de refuges. Le ministère des Infrastructures, du Logement et du Développement physique inspecte et certifie les refuges. Ceux-ci n’ouvrent normalement pas avant une tempête ; les habitants ne doivent s’y rendre que lorsque NEMO annonce leur ouverture. Leur inscription sur une liste n’établit pas leur capacité locale et ne garantit pas l’admission. NEMO recommande de garder des fournitures ménagères prêtes, de renouveler l’eau stockée tous les six mois et de considérer le domicile comme le premier refuge lorsqu’il est sûr. Un ménage peut aussi prévoir à l’avance de séjourner chez des proches ou des amis. Après des dégâts, les formulaires officiels de NEMO « Apply for Assistance » et les formulaires nationaux de réponse permettent de signaler les besoins des personnes touchées. Les dommages doivent être détaillés par lieu et par élément. Les informations publiques ne fixent pas de règle générale d’admissibilité, de montant de paiement, de frais ou de délai de traitement ; une demande ne garantit donc ni une aide ni un paiement d’un montant donné. La planification du relèvement comprend l’évaluation des dégâts et des besoins, la distribution de secours, les travaux d’urgence, l’hébergement, le bien-être et la remise en état des secteurs touchés. Les orientations publiques sur le relèvement restent incomplètes et les procédures relatives à l’action anticipatoire et à la protection sociale réactive aux chocs sont encore en cours d’amélioration. Les systèmes d’approvisionnement en eau comme le barrage John Compton et l’usine de traitement de Theobalds, les égouts, ainsi que l’électricité fournie par LUCELEC, les télécommunications, les routes, les aéroports, les ports maritimes, les services d’urgence, les soins de santé, l’alimentation, l’agriculture, l’administration publique, les finances et le tourisme peuvent provoquer des effets en cascade lorsqu’ils sont endommagés. Les actifs et capacités doivent donc être confirmés auprès de l’organisme compétent pendant une urgence réelle. NEMO est joignable au 758-452-3802 ou à admin@nemo.gov.lc.
Catastrophes à Sainte-Lucie
Sainte-Lucie est exposée aux ouragans, aux vents violents, aux inondations côtières et fluviales, aux crues soudaines, aux glissements de terrain, à la sécheresse, aux fortes chaleurs, aux séismes, aux risques volcaniques, aux tsunamis, aux incendies et à d’autres urgences. La National Emergency Management Organisation (NEMO) coordonne la préparation, les alertes, les évacuations, les interventions d’urgence et le relèvement avec les organismes publics, les comités de district et les refuges. Les catastrophes peuvent interrompre l’approvisionnement en eau et en électricité, les communications, les transports, les services de santé et les fournitures.
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