Les amis peuvent employer des termes anglais tels que friend, close friend et peer, ou les termes krio frεn et padi. Le contact est généralement maintenu par des visites, des appels téléphoniques, des activités communes, des études, des conversations et un soutien pratique ou émotionnel. Le transport, l’accès au téléphone, le temps, l’âge, le genre, le handicap et les revenus peuvent influer sur la facilité avec laquelle les personnes se rencontrent et restent en contact. Une amitié privée n’a pas de frais, de durée, de préavis ni de procédure de rupture standard, même si chaque personne peut avoir des frais de communication ou de déplacement. Les groupes de jeunes, associations de jeunes, conseils de district pour la jeunesse, conseils municipaux pour la jeunesse et autres groupes communautaires peuvent être des lieux de rencontre et de participation. Une Ataya Base est un lieu du Parlement des jeunes utilisé pour la mobilisation sociale et la participation ; ce n’est pas un service officiel de mise en relation amicale. Certains programmes d’espaces sûrs réunissent des groupes comme des filles de 10 à 19 ans ; jusqu’à 30 participantes se retrouvent souvent deux fois par semaine avec des mentors, des relations entre pairs, un soutien psychosocial et des orientations vers des services de santé. La participation est volontaire et dépend du programme local, de ses partenaires et des ressources disponibles ; elle n’est donc pas garantie dans toute la Sierra Leone. U-Report peut également faciliter la communication entre jeunes : l’inscription en envoyant JOIN au 2080 est gratuite, mais nécessite un réseau mobile fonctionnel. L’amitié en elle-même ne crée aucun droit ni devoir juridique particulier. Les protections générales restent applicables, notamment celles concernant le consentement, les limites personnelles, la confidentialité et la protection contre la violence, les menaces, l’exploitation, le harcèlement et les violences fondées sur le genre. La pression des pairs, les groupes nuisibles, la consommation de substances et l’exclusion peuvent présenter des risques. Lorsqu’une amitié comporte un danger ou des abus, un soutien peut être proposé par une personne de confiance, une école, un enseignant, un responsable communautaire, un groupe de jeunes, une organisation de la société civile, un centre de santé, la police, l’unité d’aide aux familles ou un centre intégré. Le protocole national d’orientation (National Referral Protocol) peut mettre une personne en contact avec des soins médicaux, un soutien psychosocial, une gestion de cas et une aide juridique. Les numéros d’urgence et de soutien comprennent le 112, le 116 et le 8060, lorsque le service concerné est disponible. Les amitiés peuvent évoluer en raison de la distance, d’une baisse des contacts, d’une conversation, d’une pause temporaire ou d’une rupture. La Sierra Leone ne prévoit pas de médiation publique standard, de préavis de rupture ni de procédure officielle d’annulation d’une amitié. Une personne de confiance, une école ou un contact communautaire peut aider à résoudre un désaccord ordinaire, tandis que les services de protection ou juridiques sont adaptés lorsqu’il existe une menace concrète, de la violence, de l’exploitation ou du harcèlement.
L’amitié en Sierra Leone
En Sierra Leone, l’amitié est une relation personnelle librement choisie, qui se construit grâce à des contacts réguliers, à l’entraide et à la confiance. Les amitiés se forment souvent à l’école, dans les quartiers, au travail, dans des activités sportives, des groupes de jeunes, des Ataya Bases et des espaces sûrs. La Sierra Leone ne reconnaît aucun statut public de l’amitié et ne prévoit ni inscription, ni demande, ni droit spécifique lié à l’amitié.
VivAVia peut faire des erreurs. Vérifie les informations importantes.

