Les principaux risques de catastrophe au Tchad comprennent les inondations pendant la saison des pluies, de juillet à octobre, certaines crues fluviales se prolongeant jusqu’en novembre, ainsi que la sécheresse, les pénuries d’eau et les fortes chaleurs. La faiblesse des infrastructures, la pauvreté, la dégradation des terres et la dépendance à l’agriculture et à l’élevage peuvent aggraver les conséquences pour les ménages et les services essentiels. Les risques criminels comprennent les vols à main armée, les détournements de voiture, les enlèvements, la traite, les violences fondées sur le genre, l’exploitation des enfants, les vols, les fraudes et la criminalité numérique. Le profil des risques diffère fortement entre N’Djamena, les zones frontalières et celles du lac Tchad, l’est du Tchad, ainsi que les régions du centre et du sud. La police et les services d’aide aux victimes sont disponibles dans certains endroits, mais leur accessibilité est inégale, en particulier en dehors des grands centres urbains. Une évaluation de la sécurité doit donc tenir compte du lieu, de la saison, des infrastructures locales, des conditions de transport et de l’accès aux services d’urgence ou d’aide.
Sécurité au Tchad
La sécurité au Tchad dépend à la fois des risques naturels et de la criminalité. Les inondations, la sécheresse, les pénuries d’eau et les fortes chaleurs peuvent perturber les logements, les routes, les écoles, les établissements de santé et les moyens de subsistance. Les risques criminels comprennent les vols à main armée, les enlèvements, la traite, les violences, les vols, les fraudes et la criminalité numérique. Les risques et l’accès à la police ou aux services d’aide aux victimes varient fortement selon les régions.
VivAVia peut faire des erreurs. Vérifie les informations importantes.

