En Équateur, l’environnement est couramment appelé « medio ambiente » ou simplement « ambiente ». Il comprend les systèmes naturels ainsi que les effets du logement, des transports, de l’agriculture, de l’industrie, de l’exploitation minière, du tourisme et de la consommation quotidienne. L’Équateur compte quatre grandes régions géographiques : la région côtière (Costa), les Andes ou la région andine (Sierra), la région amazonienne (Amazonía) et les îles Galápagos. Chaque région possède des climats, des écosystèmes, des moyens de subsistance et des pressions environnementales différents ; une même solution ne convient donc pas à tout le pays. La gestion de l’environnement est partagée entre les institutions nationales, les autorités provinciales et municipales, les administrations des aires protégées, les communautés et les usagers des terres. Les municipalités s’occupent généralement de services locaux tels que les déchets ménagers, l’assainissement et certains aspects du contrôle environnemental urbain. La protection de l’eau est essentielle, car les rivières, les zones humides de montagne, les forêts, les exploitations agricoles, les villes et les systèmes hydroélectriques dépendent de bassins versants interconnectés. Une pollution en amont peut affecter l’eau potable, l’irrigation, la faune et les communautés situées très en aval. La gestion des déchets commence généralement par la réduction de la consommation, la réutilisation des objets utiles et le tri des matériaux récupérables parmi les déchets ordinaires et dangereux. Les possibilités de collecte et de recyclage varient selon les endroits, tandis que les récupérateurs informels et les filières organisées peuvent jouer un rôle local important. Les principales pressions comprennent la perte d’habitats, la contamination de l’eau, la dégradation des sols, la pollution de l’air, la mauvaise gestion des déchets ainsi que l’extraction ou la surexploitation des ressources naturelles. Les inondations, les sécheresses, les glissements de terrain, l’activité volcanique, les séismes et les risques côtiers peuvent aggraver les problèmes environnementaux. Les atouts environnementaux de l’Équateur comprennent une grande biodiversité, de solides connaissances locales, des aires protégées, des initiatives communautaires, un potentiel important en matière d’énergies renouvelables ainsi que des possibilités pour une agriculture et un tourisme responsables. La protection est plus efficace lorsqu’elle respecte aussi les moyens de subsistance et donne aux populations locales un rôle réel. L’amélioration de l’environnement est généralement progressive et pratique. Des informations locales fiables, la prévention, la participation du public, des pratiques commerciales responsables et des habitudes ménagères constantes sont plus utiles que des actions symboliques isolées.
Environnement en Équateur
L’environnement de l’Équateur relie les populations, les villes, les exploitations agricoles, les forêts, les rivières, les côtes et les îles Galápagos. La protection de l’environnement en Équateur comprend la préservation des écosystèmes, l’utilisation responsable de l’eau et des terres, la réduction de la pollution et la préparation aux risques naturels et liés au climat. Cette responsabilité est partagée entre les autorités publiques, les communautés, les entreprises et les ménages.
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