La vie culturelle en Eswatini associe des pratiques héritées à l’éducation, au travail, aux médias, aux arts et aux institutions publiques contemporains. Les responsabilités familiales et l’âge façonnent les passages de l’enfance et de la scolarité à l’emploi, à la fondation d’une famille, à la retraite et aux soins liés au grand âge. La mémoire historique comprend les premières activités humaines, les généalogies orales, les archives coloniales, la formation du royaume moderne et l’indépendance en 1968. Hhohho, Manzini, Lubombo et Shiselweni ont chacune un cadre historique et social distinct. L’expression artistique comprend la musique, la danse, l’artisanat, les arts visuels, la littérature, le cinéma, le théâtre, la photographie, le design et la création numérique. Le Conseil national des arts et de la culture d’Eswatini, appelé ENCAC, soutient la documentation, la promotion et le développement des artistes, tandis que les écoles, les festivals, les musées, les associations et les prestataires privés proposent différentes possibilités. L’accès au matériel, à la formation et au financement varie selon la forme artistique et l’institution. Le christianisme exerce une forte influence sur la vie publique, les écoles et les jours fériés officiels ; le recensement de 2017 indiquait que 89,25 % de la population était chrétienne et que 7,40 % déclarait n’avoir aucune religion. De plus petites communautés musulmanes, hindoues, juives, bahá’íes, rastafariennes et de religions autochtones font également partie du paysage culturel du pays. Le siSwati (siSwati), également écrit Siswati, est essentiel à la communication quotidienne, à l’expression culturelle et à l’identité nationale, tandis que l’anglais est largement utilisé dans l’administration, l’éducation, les affaires et les activités internationales. Les cérémonies publiques telles que l’Incwala (Incwala), l’Umhlanga (Umhlanga) et le Buganu (Buganu) associent musique, vêtements, identité familiale, participation communautaire et autorité. Le mariage, le deuil et d’autres coutumes familiales peuvent être organisés par les concessions familiales, les chefferies, les églises et les familles élargies. Dans les zones rurales et périurbaines, les chefferies et les Tinkhundla (Tinkhundla) peuvent servir de relais locaux ; en ville, les offices municipaux, les conseils municipaux et les conseils municipaux métropolitains traitent de nombreuses questions communautaires. Les droits constitutionnels, les règles d’ordre public, les règlements locaux et les instructions de l’autorité compétente peuvent influer sur la participation et le comportement. Il faut donc comprendre chaque pratique dans son contexte local, plutôt que de la considérer comme identique partout en Eswatini.
La culture en Eswatini
La culture en Eswatini est une manière collective et évolutive d’exprimer son identité, d’organiser les relations, de transmettre la mémoire et de prendre part à la vie communautaire. Elle relie les étapes de la vie, l’histoire, les arts, la religion, la langue, les traditions et la vie en commun. Les pratiques varient selon la région, la famille, la foi, l’âge, le cadre rural ou urbain et l’autorité communautaire compétente.
Considérez la culture en Eswatini comme dépendante du contexte, et non comme un ensemble uniforme de règles. Avant de participer à une cérémonie, d’utiliser un service ou de résoudre une question locale, identifiez la communauté, le cadre, l’autorité compétente, la langue et le comportement attendu. Cela réduit les malentendus évitables sans supposer qu’une famille, une région ou une communauté religieuse représente tout le pays.
Étapes de vie
Les étapes de la vie en Eswatini sont façonnées par l’âge, l’éducation, le travail, les responsabilités familiales, les besoins de soins et l’accès au soutien public ou communautaire. L’enfance concerne généralement les moins de 18 ans, la politique en faveur de la jeunesse couvre les 15 à 35 ans et une personne âgée a généralement 60 ans ou plus. Les transitions importantes comprennent l’enregistrement des naissances, les soins précoces, la scolarité, la formation professionnelle, l’emploi, la formation d’une famille, la retraite et le soutien aux personnes âgées. La pauvreté, l’éloignement rural, le handicap, l’orphelinat, la grossesse, le chômage et la séparation familiale peuvent interrompre ces parcours.
Histoire
L’histoire de l’Eswatini retrace l’évolution de ses communautés, de ses territoires, de ses institutions et de ses identités nationales, des premières activités humaines jusqu’à nos jours. Elle comprend les données archéologiques, les généalogies orales, les archives coloniales, la création du royaume moderne, l’indépendance en 1968 et les débats toujours en cours sur la terre, le pouvoir et la mémoire historique. Les quatre régions du pays — Hhohho, Manzini, Lubombo et Shiselweni — ont chacune une place distincte dans cette évolution.
Art
L’art en Eswatini comprend les arts visuels, l’artisanat, la musique, la littérature, le cinéma, la danse, le théâtre, la photographie, le design, le patrimoine et la création numérique. Le secteur est fragmenté : le Conseil national des arts et de la culture d’Eswatini (ENCAC) coordonne le soutien, la documentation, la promotion et le développement des artistes, tandis que les écoles, centres régionaux, associations, festivals, musées et prestataires privés contribuent à la pratique et à l’accès. Les possibilités, le financement, l’équipement et la formation professionnelle varient considérablement selon la discipline et l’institution.
religion
La religion en Eswatini est majoritairement chrétienne : selon le recensement de 2017, 89,25 % de la population était chrétienne et 7,40 % déclarait n’avoir aucune religion. Les communautés sionistes, évangéliques et pentecôtistes sont particulièrement répandues, tandis que les communautés musulmanes, hindoues, juives, bahá’íes, rastafariennes et de religions autochtones sont plus petites. La Constitution protège la liberté de pensée, de conscience, de religion et de culte, mais la vie publique, les écoles et les jours fériés officiels restent fortement marqués par le christianisme.
Langue
L’Eswatini a deux langues officielles : le siSwati, également écrit Siswati, et l’anglais. Le siSwati domine la vie quotidienne, l’expression culturelle et l’identité nationale, tandis que l’anglais joue un rôle central dans l’administration, l’éducation, les affaires et les activités internationales. Les deux langues sont utilisées au Parlement, mais aucune obligation générale de rendre chaque loi ou service public disponible dans les deux langues n’est établie.
Traditions
En Eswatini, les traditions sont des pratiques héritées et transmises socialement, liées aux cérémonies annuelles, aux événements familiaux, à la religion, aux vêtements, à la musique, à l’artisanat et à la vie régionale. Incwala, Umhlanga et Buganu sont de grandes cérémonies publiques, tandis que les mariages, les deuils et les coutumes familiales sont souvent organisés par les concessions familiales, les chefferies, les églises et les familles élargies. La participation, la tenue, le calendrier et l’accès dépendent de la cérémonie, de la communauté et des instructions des autorités compétentes.
Cohabitation
La vie quotidienne en communauté en Eswatini est façonnée par les structures coutumières locales, l’administration régionale et les autorités urbaines, plutôt que par un bureau national unique chargé de la coexistence. Dans les zones rurales et périurbaines, les chefferies et les Tinkhundla servent de relais locaux, tandis que les Town Boards, Town Councils et Municipal Councils traitent de nombreuses questions urbaines. Les droits constitutionnels, les règles d’ordre public, les règlements locaux et la négociation pratique influent tous sur la manière dont les habitants partagent les communautés et les espaces publics.
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