Les sources consultées n’établissent pas de droit général à la formation continue prévu par la loi, ni de congé d’études payé, de bons de formation ou de subventions publiques individuelles. L’accès, les frais, la présence, l’évaluation, le retrait et les règles de certification dépendent généralement du prestataire, du programme et de la source de financement. Des employeurs, administrations, ONG et prestataires privés peuvent commander ou financer des formations destinées à certains groupes. Le Ministry of Higher Education, Research, Science and Technology (MoHERST) coordonne les politiques d’enseignement supérieur et de formation technique et professionnelle (TVET). Le Ministry of Basic and Secondary Education (MoBSE) s’occupe de l’éducation des adultes et non formelle, de la formation des enseignants et des programmes connexes. La National Accreditation and Quality Assurance Authority (NAQAA) agrée et accrédite les prestataires et les programmes, enregistre les formateurs, évaluateurs et vérificateurs, maintient les normes de qualification et soutient la reconnaissance des acquis et le transfert de crédits. Le Ministry of Trade, Industry, Regional Integration and Employment favorise l’intégration au marché du travail et les formations courtes répondant à la demande des employeurs. Le Ministry of Youth and Sports gère certains centres de formation professionnelle, tandis que le Prime Minister’s Office et le Ministry of Public Service organisent des formations initiales et continues pour certains fonctionnaires. Les options formelles comprennent des certificats, diplômes, diplômes avancés et cours de gestion de troisième cycle au Management Development Institute (MDI). Gambia College et les établissements de TVET proposent des formations complémentaires en éducation, agriculture, soins infirmiers, obstétrique, santé publique et environnementale, tourisme, hôtellerie, technologies de l’information et de la communication, gestion et développement rural. Les options non formelles comprennent l’alphabétisation et le calcul pour adultes, les compétences utiles aux moyens de subsistance, les activités génératrices de revenus et l’apprentissage à distance ou par les médias. Les parcours en entreprise comprennent la formation pratique de courte durée, les cours de la fonction publique et le perfectionnement des salariés. L’enseignement numérique, ouvert, à distance, modulaire et les formations courtes sont des orientations politiques, mais ne constituent pas un socle universel. Les apprentissages traditionnels sont souvent organisés par un maître artisan, avec peu d’enseignement théorique et parfois sans contrat écrit. Parmi les métiers courants figurent la mécanique automobile, la soudure, la maçonnerie, la bijouterie, la sculpture, la couture et la conduite commerciale. La formation dure souvent de un à trois ans. Une étude de référence de 2019 indiquait qu’environ 79 % de l’offre d’apprentissage était concentrée dans la zone de gouvernement local de Kanifing et que la participation était majoritairement masculine. Une National Apprenticeship Policy était en cours de validation en 2026, mais les sources ne démontrent pas que ses propositions en matière de gouvernance, de normes, de certification, de reconnaissance des acquis, de protection, de financement et de système d’information sur l’apprentissage sont devenues des règles en vigueur. Le Gambia National Qualifications Framework (GNQF) compte dix niveaux, des qualifications de base au doctorat, et vise à mettre en relation l’enseignement supérieur, la TVET et les parcours d’apprentissage informel. La NAQAA est chargée de la reconnaissance des acquis, de la validation des certificats et de l’accumulation ou du transfert de crédits. Toutefois, le diagnostic de la TVET n’a relevé aucune action formelle de reconnaissance des acquis au stade de référence, et le plan national de développement constatait la faible reconnaissance des certificats de l’éducation non formelle. Vérifiez donc l’accréditation du prestataire et le statut du programme avant l’inscription : suivre un cours ne garantit ni équivalence ni transfert de crédits. Les prestataires fixent leurs conditions d’admission ; les candidats peuvent donc devoir satisfaire aux prérequis propres au cours plutôt qu’à une règle nationale de perfectionnement. Les groupes concernés comprennent les adultes, les jeunes déscolarisés, les travailleurs, les agents publics et privés, les apprentis informels, les femmes, les personnes handicapées et d’autres groupes vulnérables. La géographie influe sur l’accès : un état des lieux de 2019 situait environ 75 % des prestataires de TVET autour de Banjul et Kanifing, tandis que l’accès rural et la présence de centres d’éducation non formelle étaient plus faibles. Les candidatures au MDI peuvent être déposées auprès de son secrétariat ou des directions régionales de l’éducation des régions 2 à 6. Un exemple de programme du MDI exige une présence d’au moins 75 % et une note de passage de 40 %. Il n’existe pas de barème national des frais. Les prestataires publics de TVET reçoivent un financement direct de l’État, tandis que les prestataires privés associent généralement les frais de scolarité au financement de bailleurs de fonds. Le prélèvement destiné au National Education and Training Trust Fund soutient l’assurance qualité ; le plan national de développement fait état d’un financement insuffisant de l’éducation non formelle. Le MDI permet un paiement intégral ou échelonné, avec au moins 50 % à régler au début et le solde dans les deux mois. La durée varie selon les cours : une formation en cours d’emploi du MDI destinée aux fonctionnaires peut durer quatre semaines, tandis qu’un exemple de formation initiale de la fonction publique dure cinq jours. La pertinence pour l’emploi est importante, car les recherches font état d’inadéquations des compétences, de pénuries, d’un vaste emploi informel et de liens insuffisants entre les prestataires et les entreprises. Les besoins de perfectionnement souvent cités concernent l’agriculture, le tourisme et l’hôtellerie, les TIC, la construction, la santé, l’éducation, la gestion, les compétences numériques, la formation en milieu professionnel, l’alphabétisation des adultes, les moyens de subsistance et le perfectionnement professionnel des enseignants ou fonctionnaires.
La formation continue et le perfectionnement en Gambie
En Gambie, le perfectionnement comprend les formations organisées ou autodidactes qui actualisent, approfondissent ou élargissent les compétences après la formation initiale ou en parallèle de l’emploi. Le système est fragmenté et ne relève pas d’un seul dispositif national de formation continue, portail ou régime universel de financement. Les options comprennent le développement professionnel, la formation en entreprise, l’éducation des adultes et non formelle, la formation technique, l’apprentissage et l’apprentissage informel d’un métier.
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