En Guinée-Bissau, les contacts sociaux informels naissent surtout dans les lieux où les gens se rencontrent régulièrement : quartiers, écoles, lieux de travail, marchés, communautés religieuses, groupes sportifs, événements musicaux et culturels, réunions de parents ou de la communauté. Toutes les occasions ne sont pas organisées formellement. Des groupes communautaires, des ONG et des organisations communautaires de base (CBO) peuvent faciliter les contacts, sans suivre de procédure nationale uniforme. Il peut s’agir, par exemple, de groupes d’épargne hebdomadaires (ABOTA) ou de clubs d’écoute. Leur organisation, leurs conditions d’admission et leur portée varient selon le lieu et le groupe. Le portugais est la langue officielle. Le kriol (Kriyol ou Crioulo) est souvent utilisé comme langue commune dans la vie quotidienne. Selon les régions, on parle aussi notamment le fula, le balanta, le mandingue, le manjaco et le papel. La langue appropriée dépend de la région, du groupe et de la personne avec qui l’on parle ; la langue seule ne permet pas de déduire une règle générale de comportement, d’âge, de genre ou de religion. Le respect des groupes locaux, des usages linguistiques et des fêtes religieuses ou culturelles facilite les contacts. La radio communautaire demeure un important moyen de communication et de participation. Une évaluation de l’UNICEF indique que la radio est accessible dans environ 90 % des ménages ruraux et 88 % des ménages urbains. Elle facilite l’annonce des réunions et activités locales, mais ne dispense pas de vérifier les informations directement auprès du groupe concerné. L’accès au numérique est inégal : les estimations font état d’une utilisation d’internet de 29,8 % en 2024 et d’environ 723 000 internautes, soit une couverture de 32,5 %, en 2025. Environ 443 000 identités sur les réseaux sociaux, soit 19,9 %, ont été recensées. Ces chiffres dépendent de la méthode et de la source ; internet et les réseaux sociaux ne sont donc pas accessibles à tout le monde. Une connaissance informelle ne nécessite normalement ni adhésion, ni demande, ni preuve d’âge, ni frais fixes. Des dépenses peuvent toutefois être liées au transport, aux données mobiles, aux événements ou aux rafraîchissements. L’accès et la régularité des contacts dépendent notamment des réseaux locaux, de la langue, de la mobilité, du genre, de l’âge, de la religion et de l’accès à la radio et à internet. Une connaissance n’implique automatiquement ni réciprocité, ni confiance, ni durée particulière. La relation se construit par les contacts entre les deux personnes et peut évoluer vers une autre relation sociale avec un consentement explicite ou un engagement croissant ; aucun changement de statut n’en découle automatiquement. La famille, les responsables locaux, les écoles, les ONG, les CBO, les organisations religieuses, les organisateurs d’événements culturels et les radios communautaires peuvent créer des occasions concrètes de contact. Il n’existe toutefois pas de service national spécialisé dans les relations de connaissance. Le cadre constitutionnel général protège l’égalité, la liberté d’association et de réunion ainsi que la culture, mais ne crée pas de droits ou d’obligations particuliers liés à une connaissance. Les conditions de sécurité diffèrent entre Bissau et les zones rurales ou éloignées. Les vols à la tire et les vols de téléphones sont relativement fréquents à Bissau. Hors de la capitale, les forces de sécurité ne sont parfois que peu présentes ; certaines zones présentent un risque de mines terrestres. Il est donc pertinent de suivre les conseils locaux, d’emprunter des routes pavées et de vérifier la situation sur place. L’instabilité politique, les manifestations et les grands rassemblements peuvent accroître les risques. Évitez les installations militaires, les bâtiments gouvernementaux et le palais présidentiel. Pour une première rencontre, privilégiez un lieu public en journée ; ne communiquez pas trop tôt des informations sensibles sur votre localisation ou vos finances. Munissez-vous d’une pièce d’identité. Les marques publiques d’affection entre personnes de même sexe peuvent attirer des réactions négatives. L’argent liquide reste utile dans de nombreuses situations quotidiennes : évitez de l’exhiber inutilement.
Faire des connaissances en Guinée-Bissau
En Guinée-Bissau, les connaissances se font généralement de manière informelle dans les quartiers, les écoles, au travail, sur les marchés et au sein des communautés locales. Le portugais est la langue officielle ; le kriol, également appelé Kriyol ou Crioulo, sert souvent de langue commune au quotidien, aux côtés des langues régionales. Les groupes communautaires, la religion, le sport, la musique, les événements culturels et les radios locales facilitent les contacts. Il n’existe pas d’organisme, d’inscription, de frais ni de durée de médiation uniformes à l’échelle nationale.
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