Le droit malien de l’immigration distingue les courts séjours de la résidence et de l’établissement permanent. Pour entrer dans le pays, il faut normalement un passeport valide, un visa d’entrée et des documents attestant le motif du voyage, l’hébergement ou le lieu de résidence, les moyens financiers et le retour ou la poursuite du voyage. Un visa peut être refusé pour des raisons d’ordre public, en présence d’une interdiction d’entrée ou à la suite d’une mesure d’expulsion. Un visa peut généralement couvrir jusqu’à 90 jours et être prolongé une fois ; les visas à entrées multiples peuvent être valides de six à douze mois et restent renouvelables selon les conditions applicables. Les ressortissants du Mali, du Burkina Faso et du Niger bénéficient actuellement d’un régime transitoire officiel dispensant de visa pour la circulation, la résidence et l’établissement, malgré le retrait du Mali de la CEDEAO le 29 janvier 2025. Avant le départ, les voyageurs devraient confirmer l’application actuelle de ce régime auprès de l’autorité diplomatique ou frontalière malienne compétente.
Droit de l’immigration au Mali
Au Mali, le droit de l’immigration régit l’entrée, le séjour, le travail, les études, le regroupement familial, la protection, la résidence permanente et la nationalité. La plupart des ressortissants étrangers ont besoin d’un visa d’entrée et de justificatifs concernant le motif du séjour, les moyens de subsistance et le retour prévu. Toutefois, un régime transitoire permet actuellement la libre circulation, la résidence et l’établissement des ressortissants du Mali, du Burkina Faso et du Niger sans visa. Les titres de séjour, permis de travail et procédures relatives aux réfugiés ou aux personnes apatrides relèvent d’autorités maliennes différentes.
VivAVia peut faire des erreurs. Vérifie les informations importantes.

