Le passeport doit rester valide au moins six mois après l’entrée. Les voyageurs qui ont besoin d’un visa demandent un eVisa auprès de l’ANRPTS, l’Agence Nationale du Registre des Populations et des Titres Sécurisés, avant leur départ. Les eVisas disponibles couvrent 30, 90 ou 360 jours. Les frais dépendent de la nationalité et de la validité du passeport ; les exemples publiés pour un visa de 30 jours sont de 40 € pour certains pays arabes et africains et de 55 € pour les autres pays. Le paiement à l’arrivée peut exiger le montant exact en euros ou en dollars américains ; ne partez pas du principe que la monnaie ou un reçu sera disponible. Imprimez l’eVisa et gardez-en une copie avec le passeport. Un certificat de vaccination contre la fièvre jaune peut être exigé en cas d’arrivée depuis un pays à risque. Prévoyez un bilan de santé et les vaccinations au moins huit semaines avant le voyage, souscrivez une assurance couvrant les soins et l’évacuation médicale et emportez suffisamment de médicaments prescrits, car certains peuvent être difficiles à trouver ou contrefaits. Les informations officielles disponibles ne font état d’aucun centre national d’accueil ou d’enregistrement en Mauritanie ; réservez donc un hôtel, faites confirmer votre accueil par un hôte ou organisez un autre hébergement avant le départ. Un hôte peut fournir une attestation d’hébergement, c’est-à-dire une déclaration officielle confirmant l’hébergement. Une commune peut également délivrer une attestation de prise en charge ou un certificat d’hébergement. L’hôte peut devoir présenter un bail ou un titre de propriété, un justificatif de domicile, une pièce d’identité et, s’il s’agit d’un résident étranger, une carte de séjour. Le traitement par la commune prend environ un jour ; les frais dépendent de la décision du conseil concerné. Ce document prouve l’hébergement ou la prise en charge et ne constitue pas un conseil en matière de logement. L’entrée s’effectue par les ports internationaux et comprend la collecte de données biométriques à la frontière. Gardez le passeport et une copie de l’eVisa à portée de main. Les contrôles douaniers peuvent être stricts. L’importation ou la consommation d’alcool et de produits à base de porc est interdite. Déclarez les grosses sommes d’argent liquide. L’ouguiya ne peut être ni importé ni exporté. Dans les zones frontalières, ne payez que les frais officiels et demandez un reçu pour tout paiement officiel. En dehors de Nouakchott et de Nouadhibou, gardez des copies d’une pièce d’identité avec photo, car les contrôles sont fréquents. Pour les déplacements par voie terrestre, un véhicule à quatre roues motrices, des trajets de jour, des réserves suffisantes d’eau et de carburant et, parfois, un convoi ou un guide expérimenté sont appropriés ; les transports publics peuvent être mal entretenus et les déplacements de nuit comportent des risques supplémentaires. Pour un séjour prévu, demandez une carte de résidence biométrique, appelée Carte de résident biométrique, au moins 15 jours avant l’expiration du visa ou de l’autorisation d’entrée. L’ANRPTS est chargée de la procédure. La demande se fait normalement en personne auprès d’un Centre d’accueil des Résidents ou, à défaut, d’un Centre d’accueil des Citoyens du lieu de résidence. Un accès à distance par Houwiyeti peut être disponible, avec mise à jour des données biométriques selon les exigences. La carte peut être valable de un à cinq ans, mais la procédure officielle ne précise ni frais de traitement uniques pour tout le pays ni délai unique. Les pièces justificatives dépendent du motif du séjour : un salarié du secteur privé peut devoir fournir un contrat de travail certifié ou une attestation de travail et un passeport valable plus de six mois ; un chef d’entreprise peut devoir fournir un registre de commerce et une preuve continue du paiement des impôts ; les agents du service public ou membres d’une mission doivent justifier leur emploi ; les étudiants doivent fournir une confirmation d’inscription valide ; les travailleurs d’ONG doivent prouver leur affiliation reconnue et présenter un récépissé ; une activité commerciale locale peut nécessiter le parrainage notarié d’un citoyen mauritanien ; les conjoints doivent présenter un certificat de mariage biométrique ou un document de mariage étranger reconnu ; et les mineurs doivent prouver leur lien avec un parent résident. Les capacités médicales sont concentrées à Nouakchott et Nouadhibou et très limitées dans de nombreuses autres zones. Les cliniques facturent les soins, peuvent exiger un paiement en euros ou en dollars américains et peuvent refuser les cartes d’assurance étrangères. Gardez à disposition des fonds d’urgence et les coordonnées de votre assurance. Les numéros d’urgence sont le 101 pour l’ambulance, le 117 pour la police et le 118 pour les pompiers, mais leur disponibilité n’est pas garantie. Le paludisme est présent toute l’année dans les provinces du sud et atteint des niveaux plus élevés dans les régions du nord de juillet à octobre. L’argent liquide reste le principal moyen de paiement. Les cartes fonctionnent surtout dans certains hôtels et à certains distributeurs ; les banques, hôtels et bureaux de change officiels peuvent changer des euros ou des dollars américains. La monnaie locale ne peut pas être emportée hors du pays. Évitez les manifestations, suivez les consignes des autorités locales, habillez-vous avec modestie et ne photographiez pas d’installations militaires ou gouvernementales sans autorisation. Respectez les règles religieuses locales. Avant de vous déplacer en dehors des principales villes, vérifiez les zones actuellement à risque et les restrictions d’accès. Ces vérifications sont particulièrement pertinentes si le trajet emprunte des routes isolées ou des zones frontalières, si vous avez des besoins médicaux ou si le séjour dépasse la durée du visa initial.
Arriver en Mauritanie
Arriver en Mauritanie nécessite des documents de voyage valides, un eVisa approuvé lorsqu’un visa est requis, des précautions sanitaires adaptées et un hébergement confirmé. Depuis le 5 janvier 2025, les voyageurs soumis à l’obligation de visa doivent l’obtenir avant leur départ et non à leur arrivée. Après l’entrée, l’enregistrement de résidence, l’accès à l’argent, la préparation des soins de santé et les règles de sécurité locales façonnent le début du séjour.
VivAVia peut faire des erreurs. Vérifie les informations importantes.

