Les termes mongols Үерхэл нөхөрлөл, хайр дурлал, романтик харилцаа et хос désignent les rencontres, l’amour, les relations amoureuses et les couples. Les données nationales ne permettent pas d’établir une façon typique de se rencontrer, d’utiliser des applications de rencontre ou de définir la durée d’une relation ; les pratiques ne doivent donc pas être considérées comme uniformes dans toute la Mongolie. Les conseils de la Commission nationale des droits de l’homme portent sur le respect, la participation égale, les limites, le rejet, le consentement et l’engagement à long terme comme compétences relationnelles, et non comme procédure publique de rencontre. Selon la loi mongole sur la famille, le mariage est une union volontaire et égalitaire entre un homme et une femme. Les deux personnes doivent généralement avoir au moins 18 ans, donner leur consentement mutuel et remplir les conditions légales d’enregistrement. Un mariage existant, la minorité, une parenté proche, certaines relations de dépendance ou de soutien et les restrictions liées à l’adoption peuvent empêcher l’enregistrement. Les demandeurs présentent des demandes séparées, des pièces d’identité ou passeports et un certificat médical comprenant des conseils sur la génétique et la planification familiale. Des témoins adultes sont requis. Une autorité publique d’état civil ou une mission diplomatique enregistre le mariage, normalement dans un délai maximal de cinq jours ouvrables. Les droits et obligations juridiques des époux prennent effet à l’enregistrement. Le mariage confère aux époux des droits et obligations égaux concernant le lieu de résidence, la profession, la planification familiale, les biens communs et l’indemnisation des préjudices. Il crée aussi des devoirs de fidélité, de soin, de respect, de soutien et de contribution financière à la famille ; la loi interdit la violence. Un couple qui vit ensemble sans être marié peut être qualifié de хамтран амьдрагч. La législation sur la violence domestique couvre expressément les concubins, les ex-époux et les personnes ayant un enfant en commun, même lorsqu’elles ne vivent plus ensemble. Cette protection ne confère pas automatiquement aux concubins les mêmes droits matrimoniaux, patrimoniaux, successoraux ou migratoires. La violence domestique peut être physique, sexuelle, psychologique ou émotionnelle, économique ou fondée sur le contrôle. Une étude nationale de 2017 portant sur plus de 7 000 femmes a constaté que, parmi les femmes ayant déjà été en couple, 57,9 % avaient déclaré avoir subi une forme de violence de la part d’un partenaire au cours de leur vie, 31,2 % des violences physiques et/ou sexuelles au cours de leur vie, et 35,0 % une forme de violence de la part d’un partenaire au cours des 12 mois précédents. Ces chiffres décrivent les femmes interrogées et ne constituent pas un taux de prévalence pour toutes les relations en Mongolie. Un signalement peut être adressé à la police au 102 ou au gouverneur d’un soum, d’un bagh ou d’un khoroo. Un tiers peut également signaler une suspicion de violence domestique. Les autorités doivent protéger la confidentialité, évaluer le risque, organiser les soins médicaux d’urgence et documenter les blessures ; la police peut arrêter une personne ou retirer des armes lorsque les circonstances le justifient. La police peut orienter le cas vers un travailleur social. Des centres de services intégrés, appelés нэг цэгийн үйлчилгээний төв, et des refuges temporaires, appelés түр хамгаалах байр, proposent de l’aide par l’intermédiaire de prestataires publics ou d’ONG dans les aimags, les soums, les districts et la capitale. L’adresse des refuges est confidentielle ; les frais suivent les règles publiques ou celles du prestataire concerné. Les informations de la police indiquent le 107 pour obtenir des conseils ou signaler des violences domestiques, mais il convient de vérifier les disponibilités locales, car une transition vers le 112 peut modifier le numéro utilisé. Le mariage peut prendre fin par une procédure administrative lorsque les deux époux sont d’accord, n’ont pas d’enfant de moins de 18 ans et n’ont aucun litige patrimonial. L’autorité d’état civil peut examiner la demande et statuer dans un délai maximal de 30 jours ; la fin du mariage doit être enregistrée dans un délai légal maximal de 21 jours ouvrables. Les autres cas relèvent des tribunaux. Ceux-ci examinent généralement la possibilité d’une réconciliation et peuvent suspendre la procédure jusqu’à trois mois, sauf si la poursuite de violences graves a été prouvée. Après une décision judiciaire, l’état civil doit enregistrer le changement dans un délai d’un jour ouvrable. Les questions concernant les enfants, la pension alimentaire et les biens communs peuvent nécessiter une procédure judiciaire ou une médiation. Le droit mongol prévoit des règles de mariage distinctes selon le sexe. Selon les rapports cités sur les droits humains, le mariage entre personnes de même sexe, le partenariat enregistré et des droits équivalents au concubinage ne sont pas reconnus ; l’égalité d’accès aux avantages liés au mariage n’est pas établie. Des rapports documentent également la discrimination et la violence visant les personnes LGBTQI+. Ces différences juridiques et de sécurité doivent être prises en compte séparément de la question ordinaire de la manière dont un couple décrit sa relation.
Les relations amoureuses en Mongolie
En Mongolie, les relations amoureuses sont principalement informelles et ne font l’objet d’aucun registre public des rencontres ou des partenariats. Le mariage crée un statut juridique officiel après enregistrement, tandis que le concubinage peut être protégé par la législation sur la violence domestique sans conférer les mêmes droits que le mariage. Le consentement, le respect mutuel, les limites personnelles et l’absence de violence s’appliquent tout au long de la relation.
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