L’Ouganda ne dispose pas d’un service national unique pour toutes les questions de vie en commun. Les solutions formelles et informelles relèvent de diverses institutions nationales, autorités de district et municipales, structures des conseils locaux, services de police, tribunaux, organisations communautaires et organismes spécialisés. La Constitution protège l’égalité, les réunions pacifiques et non armées, l’association, le droit de pétition, la liberté de circulation et de résidence, l’expression culturelle et religieuse, la participation aux affaires publiques ainsi qu’un environnement propre et sain. Elle interdit la discrimination fondée notamment sur le sexe, la race, la couleur, l’origine ethnique, la tribu, la naissance, les convictions ou la religion, la situation sociale ou économique, les opinions politiques et le handicap. Les pratiques culturelles et les règles coutumières ne peuvent s’appliquer que si elles respectent les droits fondamentaux. Des dirigeants traditionnels ou culturels peuvent exister, mais ils n’exercent pas les pouvoirs administratifs, législatifs ou exécutifs du gouvernement.
Vivre ensemble en Ouganda
La vie en commun en Ouganda est façonnée par les droits constitutionnels, les conseils locaux, les pratiques communautaires et les règles qui régissent les espaces publics, partagés et numériques. Les structures des conseils locaux, les partenariats entre la police et les communautés, les tribunaux, les organismes chargés de l’égalité et les procédures de protection des données traitent différentes préoccupations de voisinage. L’institution compétente dépend de la question : désaccord local, discrimination, crime, ordre public, participation citoyenne ou données personnelles.
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