Le système scolaire national ougandais établi comprend quatre niveaux principaux : le préprimaire ou l’éducation de la petite enfance, le primaire, le premier cycle du secondaire et le second cycle du secondaire. L’accueil et l’éducation de la petite enfance (ECCE) comprennent les garderies axées sur l’apprentissage, les dispositifs à domicile et communautaires, les jardins d’enfants et les écoles maternelles. La politique concerne les enfants de 0 à 3 ans et de 3 à 6 ans, tandis que le préprimaire associé à l’école accueille généralement les enfants d’environ 3 à 5 ans. La garde sans fonction d’apprentissage réglementée ne fait pas partie du parcours scolaire formel. Le primaire dure sept ans, de P1 à P7. L’enfant entre normalement à l’école primaire à six ans. Le premier cycle du secondaire dure quatre ans, de S1 à S4, et est aussi appelé O-Level. Le second cycle dure deux ans, de S5 à S6, et est aussi appelé A-Level. L’enseignement primaire est universel et obligatoire à partir de six ans. Les sources ne font état d’aucune règle nationale d’assiduité obligatoire aussi précise pour le préprimaire ou les niveaux S1 à S6. Lorsqu’un élève quitte l’école primaire avant son terme, le gouvernement est censé soutenir l’éducation de base par d’autres approches. Les écoles peuvent être publiques, privées bénéficiant d’une subvention gouvernementale, privées, communautaires, confessionnelles, de jour, en internat, internationales ou conçues pour les élèves ayant des besoins éducatifs particuliers (SNE). Les écoles internationales peuvent utiliser des programmes et examens étrangers. L’Ouganda n’a pas d’équivalent direct unique du Gymnasium, de la Realschule, de la Hauptschule ou de la Förderschule allemands. Il convient plutôt de comprendre une école selon le niveau d’enseignement, le statut de propriété, le programme, le parcours d’examen et le soutien aux élèves handicapés. Les élèves ayant des besoins particuliers peuvent être scolarisés dans des établissements ordinaires ou spécialisés. Les modalités d’admission diffèrent selon le niveau et le type d’école. Le directeur organise l’admission au primaire conformément aux directives du ministère de l’Éducation et des Sports (MoES). L’entrée en S1 fait généralement suite au Primary Leaving Examination (PLE), vers l’âge indicatif de 13 ans ; l’entrée en S5 fait généralement suite à l’Uganda Certificate of Education (UCE). Les écoles privées et internationales fixent des conditions supplémentaires selon leurs propres procédures. Les éléments nationaux disponibles ne font état ni d’une carte scolaire ni d’un système centralisé de demande. Une carte de vaccination est légalement exigée à l’entrée en garderie, au préprimaire ou à l’école primaire. Le National Curriculum Development Centre (NCDC) élabore et révise les programmes et les ressources pédagogiques. De P1 à P3, l’enseignement suit une approche thématique portant sur l’alphabétisation, le calcul, les compétences de vie et les valeurs. Une langue locale familière sert à l’enseignement initial. P4 marque la transition vers l’enseignement par matière et un apprentissage renforcé de l’anglais. De P5 à P7, l’enseignement par matière comprend l’anglais, les mathématiques, les études sociales, les sciences intégrées, la langue locale, CAPE et l’enseignement religieux chrétien ou islamique. Le régime linguistique varie selon les régions ; les langues recommandées comprennent le kiswahili, le luganda, l’acholi, l’ateso, le runyankore-rukiga et le runyoro-rutooro. L’enseignement scolaire en Ouganda ne peut pas être décrit comme exclusivement anglophone dans tous les contextes. Le premier cycle du secondaire applique un programme axé sur les compétences et centré sur l’apprenant, conçu pour tenir compte des aptitudes diverses et des besoins éducatifs particuliers. S1-S2 comprennent normalement 11 matières obligatoires et des matières facultatives. S3-S4 comprennent généralement au moins huit et au plus neuf matières. Le second cycle passe à un programme axé sur les compétences aligné sur la transition vers l’UACE à partir de l’année scolaire 2025-2026. Les écoles expliquent les combinaisons de matières et les langues effectivement proposées, qui peuvent varier selon le niveau et l’établissement. L’évaluation associe le suivi continu ou formatif aux examens et autres évaluations sommatives. L’Uganda National Examinations Board (UNEB) organise les examens nationaux et délivre les certifications. Le PLE suit P7, l’UCE suit S4 et l’Uganda Advanced Certificate of Education (UACE) suit S6. Dans le cadre de l’UCE axé sur les compétences en 2026, les candidats présentent au minimum huit et au maximum neuf matières ; les notes d’évaluation continue et de projet contribuent à la certification. Pour les candidats privés en 2026, les frais d’inscription publiés sont de 34 000 UGX pour le PLE, 164 000 UGX pour l’UCE et 186 000 UGX pour l’UACE ; les frais peuvent varier selon l’examen et le statut du candidat. Le Universal Primary Education (UPE) est le programme public de financement du primaire. Le gouvernement paie les frais de scolarité couverts par l’UPE et la loi sur l’éducation interdit de facturer l’enseignement relevant de l’UPE ou des programmes postprimaires appelés UPPET et USE. Une contribution volontaire ne peut servir à refuser l’accès. Les règles du primaire limitent également les frais pour les uniformes, manuels, mobilier, tests et examens, ainsi que la construction de salles de classe, logements d’enseignants et latrines. Cela ne signifie pas que toutes les dépenses liées à l’école sont gratuites : repas, transport, internat et frais des écoles privées ou internationales dépendent de l’établissement et du prestataire. Un repas de midi peut être proposé, mais il n’existe pas de droit national général à des repas ou au transport gratuits. Les mesures de soutien comprennent la dotation par élève de l’UPE, les ressources pédagogiques, le Schools Facilities Grant, l’affectation des enseignants et les programmes d’accès au secondaire tels que USE, UPPET et USEEP. Les politiques publiques accordent de l’attention à l’équité, à la qualité, à l’accès, aux filles, aux élèves handicapés et à d’autres groupes vulnérables. En 2025, les effectifs déclarés en SNE comprenaient 580 219 élèves du primaire et 38 642 élèves du secondaire. Les écoles peuvent proposer un environnement inclusif ou un soutien spécialisé, mais l’offre dépend de l’établissement et des ressources locales. Le MoES définit les politiques, la planification et la réglementation nationales, fournit des subventions et publie le calendrier scolaire. La direction du préprimaire et du primaire coordonne l’éducation de base avec les districts et municipalités ; la direction des normes éducatives assure l’inspection et le contrôle de la qualité. Le NCDC fournit des orientations sur les programmes, les ressources et la politique linguistique. L’UNEB gère les examens nationaux, les certifications et l’équivalence des résultats étrangers. La Commission des services éducatifs encadre le service et l’enregistrement des enseignants. Les administrations des villes, districts, municipalités et autres collectivités assurent la planification locale, l’administration, l’inspection et les services éducatifs. Les comités de gestion des écoles primaires, conseils d’administration des établissements secondaires, organismes fondateurs et propriétaires privés ont aussi des responsabilités définies par la loi. Le département des écoles et établissements privés traite leur enregistrement, leur agrément et leur radiation. Les données EMIS de 2025 montrent l’ampleur du système et la diversité de sa propriété. Elles recensent 7 408 écoles préprimaires et 592 049 élèves. Elles dénombrent 45 164 écoles primaires, dont 12 544 publiques et 32 620 privées ; 26 597 écoles primaires ont transmis des données EMIS, dont 12 511 publiques et 14 086 privées ; les effectifs déclarés atteignent 11 787 396 élèves. Pour le secondaire, les données recensent 7 466 écoles, dont 1 507 publiques et 5 959 privées ; 4 571 ont transmis des données, dont 1 493 publiques et 3 078 privées ; les effectifs déclarés atteignent 2 044 586 élèves. Parmi les écoles ayant transmis des données, le préprimaire est concentré à 54 % dans la région centrale, puis à 23 % dans l’Ouest, 13 % dans l’Est et 11 % dans le Nord. Les déclarations pour le secondaire se répartissaient entre le Centre (39 %), l’Est (28 %), l’Ouest (22 %) et le Nord (11 %). Pour 2026, le calendrier scolaire du MoES fixe le premier trimestre du 10 février au 1er mai. Les horaires habituels indiqués sont de 8 h à 16 h 30 pour le primaire et le postprimaire et de 8 h à 12 h pour le préprimaire. Les journées portes ouvertes, visites, repas, internat et transport sont organisés par chaque école ou prestataire, et non par un service national uniforme.
L’école en Ouganda
En Ouganda, le parcours scolaire comprend le préprimaire, sept années de primaire (P1-P7), quatre années de premier cycle secondaire (S1-S4) et deux années de second cycle secondaire (S5-S6). L’enseignement primaire est universel et obligatoire à partir de six ans ; les programmes financés par l’État, les écoles privées, les internats et les écoles internationales ont toutefois des coûts et des modalités d’admission différents. Les principaux examens nationaux sont le PLE après le primaire, l’UCE après le premier cycle du secondaire et l’UACE après le second cycle.
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