Protégez votre argent liquide, vos objets de valeur et votre passeport, emportez si possible une copie de votre passeport et évitez d’exhiber des bijoux coûteux. Verrouillez les portes et fermez les fenêtres de votre véhicule, choisissez un transport enregistré ou réservé à l’avance, vérifiez l’identité des chauffeurs à l’aéroport et des chauffeurs de taxi, et vérifiez les mesures de sécurité des hôtels ou villas. Évitez les endroits mal éclairés ou déserts la nuit, les manifestations et les foules, ainsi que les zones faisant l’objet d’alertes près de la frontière de la Casamance, des routes forestières, du Mali ou de la Mauritanie. Ne confrontez pas une personne soupçonnée d’avoir commis une infraction et ne lui opposez pas de résistance agressive ; mettez-vous en lieu sûr et contactez un service. Communiquer votre itinéraire et votre emplacement à une personne de confiance, garder vos renseignements d’assurance et conserver les numéros d’urgence hors ligne peuvent réduire les délais. En cas de danger immédiat, contactez la Police nationale au 17, le service d’ambulance au 15, les services d’incendie au 18 ou la Gendarmerie nationale au 123. La Gendarmerie indique aussi le numéro gratuit 800 00 20 20. Le commissariat ou la brigade territoriale le plus proche dépend du lieu et du type d’incident ; l’accès, le transport et l’aide linguistique peuvent varier. Le français est la langue officielle, tandis que le wolof, le pulaar, le sérère, le joola, le mandingue et le soninké sont largement utilisés dans la vie quotidienne. Une victime peut déposer plainte dans un commissariat de la Police nationale, une brigade de Gendarmerie ou directement auprès du Procureur de la République. Consignez la date, l’heure, le lieu, les faits, les pertes ou blessures, la description du suspect, les témoins et les preuves matérielles ou numériques disponibles. Notez le service, l’agent et la date, demandez le numéro de référence local de la plainte et obtenez un constat médical en cas de blessure. Si un service refuse ou tarde à enregistrer la plainte, adressez-vous à un service hiérarchiquement supérieur ou au Procureur. Comprenez tout document avant de le signer et demandez une interprétation ou une traduction si nécessaire. Il convient de signaler une infraction présumée plutôt que de riposter. Les violences sexuelles ou domestiques peuvent nécessiter une prise en charge médicale immédiate, un examen, la préservation de preuves médico-légales, un plan de sécurité et un soutien psychosocial ou juridique. La police, la Gendarmerie, les services de santé et les services sociaux, les CEDAF, les centres de prise en charge intégrée des violences basées sur le genre et les ONG peuvent constituer un réseau d’orientation, mais leur couverture, leur capacité, la confidentialité et les mesures de protection varient. Les enfants victimes de sévices, d’exploitation, de traite, de mendicité forcée, de mariage précoce ou de mutilations génitales féminines doivent être orientés vers les services de protection de l’enfance, de santé, sociaux, de police, de gendarmerie ou d’ONG. Un mineur soupçonné d’une infraction relève des garanties propres à la justice pour mineurs et ne doit pas faire l’objet d’une initiative privée de type adulte. La cybercriminalité comprend l’hameçonnage, le piratage de compte, le détournement de carte SIM ou de SMS, la fraude au paiement ou à l’argent mobile, l’usurpation d’identité, la sextorsion, les escroqueries sentimentales et le harcèlement en ligne. Conservez les URL, identifiants de compte, horodatages, identifiants de transaction, captures d’écran et messages exportés au lieu de les supprimer. Bloquez le portefeuille électronique ou le compte concerné, changez les mots de passe, activez l’authentification à deux facteurs et contactez immédiatement la banque ou l’opérateur mobile. Signalez l’infraction à la Police ou à la Gendarmerie ; le CLCN enquête sur la fraude liée aux réseaux électroniques, tandis que la CDP traite les plaintes et droits relatifs aux données personnelles sans remplacer le dépôt d’une plainte pénale. Les lignes d’urgence de la Police et de la Gendarmerie sont gratuites lorsque cela est indiqué. Les informations accessibles de Sénégal Services ne fixent pas de frais ni de délai de plainte standard ; les soins médicaux, le transport, les documents, l’interprétation et l’assistance juridique peuvent toutefois entraîner des coûts. Les délais de suivi dépendent de l’affaire et du service. Il n’existe pas d’autorité nationale unique et intégrée d’aide aux victimes ; les recours officiels et pratiques sont répartis entre la Police, la Gendarmerie, le Procureur, les services de santé et sociaux, les CEDAF, les centres intégrés ainsi que les réseaux communautaires ou associatifs. Le signalement et la prévention de la criminalité portent sur la sécurité et les interventions ; les définitions et sanctions pénales, les recours des consommateurs et la réponse aux catastrophes relèvent de domaines distincts.
Criminalité au Sénégal
Au Sénégal, la criminalité comprend le vol, le cambriolage, le vol avec violence, les agressions, les violences sexuelles et domestiques, la fraude, la traite, les infractions liées aux stupéfiants, l’exploitation des enfants et la cybercriminalité. Les risques varient selon le lieu et la situation ; les préoccupations pratiques sont plus fortes à Dakar, dans d’autres zones urbaines et touristiques, près des transports, aux frontières et sur certains itinéraires de Casamance. La Police nationale, la Gendarmerie nationale, les services de santé et le Procureur de la République constituent les principales voies de recours officielles.
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