Au Sénégal, l’état de l’environnement résulte de l’interaction entre les paysages naturels et les zones habitées. Le pays compte six grandes zones écologiques, dont la vallée du fleuve Sénégal, les Niayes, le Ferlo, le Sénégal oriental et la Casamance. Ces zones abritent plus de 2 000 espèces recensées et comprennent des parcs nationaux, des réserves, des aires marines protégées, des forêts classées et des bois sacrés. Le statut juridique et la gestion locale déterminent les activités, les droits d’accès et les usages applicables à chaque zone. L’agriculture, le pastoralisme, la pêche, la foresterie, le tourisme et la conservation font souvent appel aux mêmes paysages. Le cadre de vie quotidien dépend des quartiers résidentiels, des routes et autres infrastructures, de l’assainissement, de l’accès à l’eau, de la qualité de l’air, du bruit, des espaces publics et de la sécurité. Les conditions diffèrent fortement entre Dakar, les autres zones urbaines, les quartiers périurbains et les communautés rurales. Les organismes nationaux, les autorités locales, les institutions publiques, les prestataires privés, les groupes de quartier et les organisations de la société civile se partagent les responsabilités ; leurs rôles précis varient selon le sujet et le lieu. Comprendre un problème environnemental exige donc d’identifier à la fois le lieu touché et les institutions ou groupes locaux responsables.
Environnement au Sénégal
L’environnement au Sénégal comprend à la fois les écosystèmes naturels et le cadre de vie des personnes. La nature englobe les zones humides, les dunes, les savanes, les mangroves et les estuaires, ainsi que les espaces marins et forestiers protégés. Le cadre de vie comprend le logement, les infrastructures, l’assainissement, l’eau, l’air, le bruit, les espaces publics, la sécurité et l’évolution de l’espace.
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