En Syrie, les connaissances se nouent généralement par l’intermédiaire de réseaux sociaux déjà établis plutôt que d’un service formel. Des membres de la famille, des amis, des voisins et des responsables communautaires peuvent mettre des personnes en contact. Les écoles, les lieux de travail, les marchés, les transports publics, les cafés, les restaurants, les places publiques, les lieux religieux et les installations sportives offrent aussi des occasions de rencontre. Ces lieux n’offrent pas tous le même niveau de sécurité : les endroits très fréquentés, les marchés, les transports publics, les lieux religieux, les écoles et les universités peuvent également être exposés à des attaques, au harcèlement ou à des enlèvements. Certains gouvernements déconseillent actuellement tout voyage en Syrie en raison de conditions de sécurité graves et inégales. Des occasions de rencontre structurées existent dans certains centres communautaires du HCR, espaces adaptés aux enfants, aux adolescents et aux jeunes de l’UNICEF, espaces sûrs pour les femmes et les filles (WGSS) de l’UNFPA, activités sociales et récréatives, services de santé mentale et de soutien psychosocial, ainsi que dans des équipes mobiles. Ces services peuvent mettre les personnes en contact par le biais de l’éducation, de la formation professionnelle, de la santé, de la protection de l’enfance, de la prévention des violences basées sur le genre et d’activités sociales. Les services du HCR sont gratuits, tout comme les services répertoriés par l’UNICEF, mais les lieux, horaires d’ouverture et financements évoluent. L’UNICEF a fait état de 44 espaces adaptés aux jeunes dans tout le pays entre janvier 2025 et janvier 2026, tandis que certains centres du HCR avaient fermé en raison de changements de financement. Vérifiez les informations à jour avant de vous déplacer. Le numéro d’assistance téléphonique de l’UNICEF est le +963952535262 ; il est joignable du dimanche au jeudi, de 09:00 à 19:00. Les femmes et les filles peuvent être soumises à des restrictions plus strictes de déplacement et de participation. Des problèmes de sécurité ont été signalés sur les trajets vers les marchés, les transports, les centres communautaires, le travail et l’école. Le déplacement, le retour, l’appartenance à une minorité et le handicap peuvent aussi limiter l’accès. Les attentes culturelles et religieuses varient selon les communautés : demandez avant de prendre des photos, de partager des coordonnées ou d’initier un contact physique. Évitez les discussions politiques ou de sécurité non sollicitées et ne présumez pas que les rencontres privées, les contacts entre genres ou les contacts entre communautés confessionnelles seront acceptés dans tous les contextes. Les téléphones, Internet, les réseaux sociaux et les activités numériques pour les jeunes peuvent compléter les présentations en personne, mais aucun répertoire national ni aucune application de rencontres vérifiés n’ont été identifiés. Des escroqueries sentimentales et en ligne sont signalées, et les applications de rencontres peuvent exposer les utilisateurs à des vols ou à des agressions. Pour une première rencontre, choisissez un lieu public connu et un horaire de jour, informez une personne de confiance, prévoyez votre propre moyen de retour et vérifiez l’identité de l’autre personne par un canal fiable. N’envoyez ni argent, ni coordonnées bancaires, ni documents d’identité, ni données de passeport, ni adresse, ni localisation en temps réel, ni codes à usage unique, ni images intimes. Ne donnez pas rendez-vous à un poste de contrôle, à un site de sécurité ou à un événement politique. Mettez fin au contact, bloquez-le et signalez-le en cas de pression, de demandes de secret, de menaces ou de demandes d’argent. Les adultes ne doivent pas organiser en secret des rencontres privées avec des mineurs inconnus ; les mineurs doivent participer à des activités adaptées à leur âge et supervisées. Les femmes et les filles confrontées à des menaces ou à des violences basées sur le genre peuvent se tourner vers un WGSS ou un service d’orientation vers une protection appropriée.
Faire des connaissances en Syrie
En Syrie, les connaissances sont des contacts sociaux distants ou récents, sans l’engagement mutuel durable d’une amitié proche ou d’une relation de couple. Il n’existe ni statut juridique national ni service dédié de mise en relation pour faire des connaissances. Les rencontres se font couramment par l’intermédiaire de membres de la famille, de pairs, du voisinage, de l’école, du travail, de la communauté, de groupes religieux ou sportifs, ou en ligne. L’accès et la sécurité varient fortement selon le gouvernorat, l’âge, le genre, les normes sociales, le statut de déplacement, les transports et la connectivité.
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