Travailler à Malte

Le travail à Malte comprend les emplois salariés, la création d’entreprise, les professions réglementées et les services destinés aux personnes sans emploi ou en recherche d’emploi. Les règles dépendent du statut professionnel, de la nationalité, des qualifications, du type d’activité et de l’autorité compétente. Jobsplus, le Department for Industrial and Employment Relations, le Department of Social Security, l’Occupational Health and Safety Authority et Identità interviennent chacun dans différents aspects de la vie professionnelle.

emploi

L’emploi à Malte désigne le fait de commencer, d’exercer, de modifier et de terminer un travail rémunéré en tant que salarié. Jobsplus est le service public de l’emploi maltais ; il gère les offres, l’inscription des demandeurs d’emploi, les dossiers professionnels, les licences, les formulaires d’engagement, la mise en relation et la formation. Un salarié hors UE a généralement besoin d’un permis unique (Single Permit), une autorisation combinée de résidence et de travail liée à un employeur et à un poste précis, avant de commencer à travailler. Le contrat, le salaire, le temps de travail, les impôts, la sécurité sociale et les transitions professionnelles déterminent la situation du salarié.

Employeur

Un employeur à Malte recrute, organise et supervise le travail tout en respectant ses obligations relatives aux dossiers d’emploi, au salaire, à l’égalité, à la sécurité sociale, à la santé et à la sécurité ainsi qu’à la représentation des salariés. Ces responsabilités sont réparties entre des organismes spécialisés, dont Jobsplus, le Department for Industrial and Employment Relations, l’Occupational Health and Safety Authority et Identità. La procédure applicable varie selon qu’il s’agit de salariés de pays tiers, d’effectifs plus importants, de risques professionnels ou d’une restructuration de l’organisation.

Chomage

Le chômage à Malte comprend l’inscription comme demandeur d’emploi, le soutien financier, les obligations de recherche d’emploi et le retour au travail. Jobsplus, le service public de l’emploi maltais, gère le registre du chômage, tandis que le Department of Social Security (DSS) administre les prestations de sécurité sociale. En juillet 2026, l’enquête sur la population active de la NSO faisait état d’un chômage de 3,5 %, soit 11 963 personnes ; le registre Jobsplus comptait 1 319 personnes dans les parties 1 et 2. Ces chiffres ne sont pas directement comparables, car leurs définitions diffèrent. L’admissibilité et le montant des versements dépendent des cotisations, des ressources du ménage, de la catégorie d’inscription et de la situation personnelle.

Marché du travail

Le marché du travail maltais se caractérise par un taux d’emploi élevé, une forte participation des travailleurs étrangers et une demande concentrée dans les services privés, le tourisme et ses activités connexes, le transport, le commerce de détail, les services professionnels et les secteurs en contact avec le public. Au premier trimestre 2026, 79,6 % des personnes âgées de 15 à 64 ans avaient un emploi, le chômage était de 3,5 % et les employeurs avaient déclaré 10 022 postes vacants. L’accès dépend du statut professionnel, des qualifications, de la nationalité et, pour beaucoup de ressortissants hors UE, d’un permis unique lié au poste.

Métiers

Les professions à Malte comprennent les métiers, les occupations et les activités réglementées, avec leurs tâches, compétences et parcours de carrière. La plupart ne partagent pas de condition d’accès universelle ; certaines exigent toutefois un mandat professionnel (Warrant), une licence ou une inscription avant d’exercer ou d’utiliser un titre protégé. Le parcours adapté dépend de la profession, du niveau de qualification, de la pratique supervisée et de l’organisme professionnel compétent.

Entrepreneuriat

Créer et gérer une entreprise à Malte suppose de choisir une forme juridique adaptée, de procéder aux immatriculations nécessaires, d’organiser la fiscalité et la TVA, et d’obtenir les autorisations requises pour l’activité. Les entrepreneurs individuels et les sociétés de personnes restent les formes les plus courantes, tandis qu’une société possède une personnalité juridique distincte et des obligations déclaratives supplémentaires. Le choix influe sur la responsabilité personnelle, l’administration, le financement, le droit de séjour et de travail ainsi que les coûts récurrents.

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