Au Paraguay, on fait souvent des rencontres sur les places, dans les parcs, les foires, les marchés, les centres culturels, les activités sportives et éducatives, les événements municipaux, les fêtes patronales, ainsi que lors d’activités rurales ou de plein air. La Secretaría Nacional de Cultura (SNC), les municipalités et leurs services culturels ou communautaires, la SENATUR, les écoles, les groupes sportifs, les quartiers, les communautés religieuses et les organisations locales peuvent offrir des occasions de rencontre. L’accès, les horaires, l’inscription et les frais dépendent toutefois de l’organisateur et du lieu. Les événements culturels publics sont souvent gratuits, mais le transport, la nourriture et les données mobiles peuvent coûter de l’argent. Parmi les lieux de la SNC à Asunción figurent le Centro Cultural del Puerto, l’Espacio Cultural Staudt et le Sitio de Memoria Ycuá Bolaños. Ces exemples d’Asunción ne représentent pas tout le Paraguay : ailleurs, les municipalités, les quartiers et les milieux culturels, religieux et sportifs locaux comptent souvent davantage. Un parcours courant consiste à se revoir dans le cadre d’une activité commune, à échanger quelques mots, à choisir librement d’échanger un contact de messagerie, puis éventuellement à se rencontrer de nouveau. Il n’existe ni inscription générale, ni vérification d’identité, ni statut officiel de confiance pour une connaissance. Une invitation claire doit laisser la possibilité de refuser, et les messages répétés doivent cesser après un refus explicite. Une connaissance n’est pas automatiquement un ami, un partenaire amoureux ou une personne tenue de fournir de l’argent, un logement, un transport ou une aide personnelle. Le Paraguay est pluriculturel et bilingue ; l’espagnol et le guarani sont ses langues officielles. Le jopará est un mélange courant d’espagnol et de guarani, et non une troisième langue officielle. Selon les données des ménages de l’EPHC 2025 concernant les personnes âgées de cinq ans ou plus, 38,7 % ont déclaré utiliser à la fois le guarani et l’espagnol, 30,9 % l’espagnol, 27,9 % le guarani et 2,2 % une autre langue. Ces chiffres excluent Boquerón, Alto Paraguay, les communautés autochtones et les logements collectifs ; ils ne représentent donc pas tous les groupes de population. Demandez à la personne quelle langue elle préfère au lieu de présumer qu’elle parle guarani ou jopará, et ne considérez pas le passage d’une langue à l’autre comme impoli. Les limites personnelles s’appliquent en personne comme en ligne. Ne communiquez pas de numéro de téléphone, de photo, de position en temps réel, d’adresse personnelle, de renseignements sur votre employeur, de pièce d’identité, de coordonnées bancaires ni d’identifiants de connexion sans consentement explicite. Demandez l’autorisation avant de prendre, d’identifier ou de transférer une photo. Pour les contacts numériques, WhatsApp et d’autres groupes de messagerie, les profils sur les réseaux sociaux et les pages d’événements sont très utilisés. L’EPHC 2025 a indiqué que 85,4 % des personnes âgées de dix ans ou plus utilisaient Internet, contre 88,2 % en zone urbaine et 77,8 % en zone rurale. Parmi les personnes utilisant Internet, 97,8 % recouraient aux messageries et 86,4 % aux réseaux sociaux ; 96,9 % se connectaient au moyen d’un téléphone portable. Ces chiffres ne prouvent pas qu’un profil révèle une identité ou un âge réel. CERT-PY met en garde contre l’usurpation d’identité et l’hameçonnage sur WhatsApp, les réseaux sociaux et par courriel. N’envoyez jamais de mots de passe, de codes de vérification ni de coordonnées bancaires. La loi 7593/2025 décrit le consentement comme préalable, libre, éclairé et sans équivoque. Elle prévoit notamment des droits d’accès, de rectification, d’effacement, d’opposition et de portabilité des données personnelles. Selon les informations du MITIC, la loi doit entrer en vigueur à la fin de 2027 ; il ne faut donc pas encore la présenter comme un régime général pleinement applicable. Le harcèlement sexuel peut relever du droit pénal en vertu de l’article 133 du Code pénal paraguayen. Pour une première rencontre, choisissez un lieu public fréquenté en journée, prévoyez votre propre moyen de retour et indiquez à une personne de confiance où vous allez. Évitez de communiquer votre adresse, d’accepter un trajet dont les conditions ne sont pas claires ou de vous rendre dans un endroit isolé. En cas de danger immédiat, appelez le 911 pour joindre la Policía Nacional. Les femmes victimes de violence ou de harcèlement peuvent contacter la Línea 137 SOS Mujer, un service gratuit et confidentiel disponible 24 heures sur 24, tous les jours, ainsi que les commissariats, les parquets ou les Juzgados de Paz. Les enfants et les adolescents peuvent appeler Fono Ayuda 147, un service gratuit de MINNA disponible 24 heures sur 24, qui conseille et oriente vers les services de protection. Les urgences médicales peuvent être signalées au 141 SEME. Des services d’aide nationaux existent, mais leur présence locale et les possibilités d’intervention varient. Des activités pour les jeunes peuvent aussi être proposées par l’Espacio Seguro Adolescente de MINNA ; les activités de la SENATUR dépendent du lieu, de l’organisateur et de la date.
Faire des connaissances au Paraguay
Au Paraguay, les connaissances sont généralement des relations sociales informelles nouées autour d’activités communes, d’événements publics, de réseaux familiaux ou communautaires, du travail, des études, des voyages ou des échanges numériques. Il n’existe ni catégorie officielle unique ni service national de mise en relation. Un premier contact n’oblige pas à échanger des renseignements personnels, à donner de l’argent, à proposer un hébergement ni à poursuivre la conversation.
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