Le terme kinyarwanda ubushomeri signifie chômage et abashomeri désigne les personnes au chômage. Dans son enquête sur la population active, le NISR considère une personne comme étant au chômage si elle ne travaille pas, recherche activement du travail et est disponible pour un emploi rémunéré ou lucratif. Les personnes qui sont disponibles et recherchent du travail sans satisfaire aux deux conditions appartiennent plutôt à la population active potentielle. La sous-utilisation de la main-d’œuvre est plus large que le chômage et inclut aussi le sous-emploi lié au temps et la population active potentielle. Le traitement statistique peut également varier pour l’agriculture de subsistance. L’enquête sur la population active du NISR pour le deuxième trimestre 2026 estimait à environ 8,7 millions la population en âge de travailler, âgée de 16 ans ou plus, à environ 5,4 millions la population active et à environ 729 000 le nombre de personnes au chômage. Le taux de chômage était de 13,4 % ; il atteignait 15,5 % chez les femmes, 11,6 % chez les hommes, 15,7 % chez les personnes de 16 à 30 ans, 14,1 % en zone urbaine et 13,1 % en zone rurale. La sous-utilisation de la main-d’œuvre atteignait 59,7 %, dont 66,1 % chez les femmes. Ces chiffres décrivent la situation du marché du travail et ne créent aucun droit à une aide au revenu. Le Rwanda ne dispose pas d’équivalent direct à un registre universel du chômage, à une cotisation d’assurance chômage, à une indemnité périodique de chômage ou à une obligation de recherche d’emploi liée aux prestations. Le MIFOTRA est responsable de la politique du travail, du Système d’information sur le marché du travail et de la Stratégie nationale pour l’emploi et les compétences 2024–2029. Kora propose des offres d’emploi, des stages, des renseignements sur la formation, des conseils de carrière et des programmes de travail. Un profil Kora comprend généralement les coordonnées, une pièce d’identité ou un passeport, les renseignements sur la formation et un profil professionnel. Les centres de services pour l’emploi proposent gratuitement inscription, création de profil, renseignements sur les postes vacants, mise en relation, aide au CV et à la lettre de motivation, conseils d’entretien, formation aux technologies de l’information et de la communication, formation en anglais, formation à la recherche d’emploi et conseils pour le travail indépendant. Les centres documentés comprennent KESC à Kigali, MESC à Musanze et HESC à Huye. Les éléments disponibles ne démontrent pas une couverture nationale uniforme. Les employeurs, systèmes de recrutement public, réseaux personnels, famille et amis donnent également accès à des possibilités. Les échéances varient selon les offres et programmes, et aucun service documenté ne garantit un placement. Après une perte d’emploi répondant aux critères, l’ancien salarié peut devoir examiner séparément les indemnités de fin d’emploi et l’aide au chômage. L’article 31 de la loi du travail rwandaise n° 66/2018 prévoit des indemnités lorsque la fin de l’emploi pour motif économique, transfert technologique ou maladie fait suite à au moins 12 mois de service continu. Le montant est de deux mois de salaire pour moins de cinq ans de service, trois mois de cinq à moins de dix ans, quatre mois de dix à moins de quinze ans, cinq mois de quinze à moins de vingt ans, six mois de vingt à moins de vingt-cinq ans et sept mois à partir de vingt-cinq ans. Le préavis, les autres indemnités et les dommages sont des questions distinctes ; vérifiez la procédure de règlement des litiges du travail applicable au cas individuel. Le Programme Vision Umurenge (VUP) n’est pas un régime de chômage. Il cible les ménages pauvres au moyen d’une évaluation de vulnérabilité, d’une approbation locale et des budgets disponibles. L’aide directe s’adresse aux ménages sans personne apte au travail ; les travaux publics classiques aux ménages pauvres dont les membres sont aptes au travail ; les travaux publics élargis aux ménages soumis à des contraintes de main-d’œuvre. L’accès, les montants et la durée ne sont pas fixes pour tous les ménages. La réinsertion peut passer par un emploi salarié, le travail indépendant, un stage ou une formation TVET. Le programme national de stages professionnels est destiné aux Rwandais diplômés d’établissements d’enseignement supérieur ou de polytechniques ; la demande se fait généralement au plus tard un an après l’obtention du diplôme et le stage dure six mois, avec une prolongation possible de six mois au maximum. Le programme fournit une aide au transport de 50 000 RWF par mois. Les demandes utilisent les services en ligne du RDB. Le portail professionnel TVET est gratuit pour les étudiants et diplômés TVET et permet d’accéder à des CV, emplois, stages et recommandations, mais ne garantit pas un placement automatique. Maintenez à jour votre CV, vos pièces d’identité, vos certificats, vos coordonnées et vos profils en ligne. Vérifiez l’employeur, l’offre, le contrat, le motif de fin d’emploi et les justificatifs de paiement ; ne payez pas de frais de recrutement non vérifiés. Être classé au chômage dans une enquête statistique ne prouve pas, à lui seul, l’admissibilité à une prestation.
Chômage au Rwanda
Au Rwanda, le chômage désigne la situation d’une personne sans emploi qui recherche activement un travail rémunéré ou lucratif et est disponible pour commencer. Le NISR a estimé le taux de chômage à 13,4 % au deuxième trimestre 2026, avec des taux plus élevés chez les femmes et les personnes de 16 à 30 ans. Le Rwanda n’a ni assurance chômage prévue par la loi ni indemnité périodique de chômage. Kora, les centres de services pour l’emploi, les employeurs et certains programmes de réinsertion offrent une aide à la recherche d’emploi ; l’accès au VUP dépend de la vulnérabilité du ménage et du ciblage local.
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