Les personnes travaillent dans des entreprises privées, des organismes publics, des ONG, des institutions religieuses, des coopératives, des entreprises familiales et leurs propres petites activités. Un emploi peut reposer sur un contrat individuel, un apprentissage ou des arrangements informels sans protection contributive complète. Le Code du travail (Labour Code) et la loi n° 7/2022 (Lei n.º 7/2022) fixent des règles essentielles pour l’emploi privé, notamment les responsabilités concernant la rémunération, le temps de travail, les congés, la sécurité, l’assurance sociale et la rupture du contrat. L’emploi dans la fonction publique obéit à un régime distinct. Le marché du travail de la Guinée-Bissau est largement informel. L’agriculture, la sylviculture et la pêche représentaient 46,4 % des cas d’occupation valides dans l’enquête EHCVM 2021–22 de l’INE, et la production de noix de cajou fournit une part importante du travail. De faibles chiffres du chômage ne signifient pas nécessairement que les emplois sont stables, bien rémunérés ou protégés. Le service national d’information sur l’emploi, de formation professionnelle et d’aide à l’employabilité (AGEFP), également désigné ANGEFP dans certains documents de l’OIT, fournit des informations sur l’emploi, des formations professionnelles et un soutien à l’employabilité, bien que sa mise en œuvre à l’échelle nationale ne soit pas pleinement effective. Une profession peut être exercée grâce à l’expérience pratique, aux réseaux locaux ou à des qualifications formelles. Une activité réglementée peut en outre nécessiter une autorisation sectorielle. Une entreprise peut être exploitée en nom propre ou sous une forme telle qu’une société à responsabilité limitée (SARL), une société anonyme (SA), une société par actions simplifiée (SAS) ou un groupement d’intérêt économique (GIE). Une activité commerciale formelle implique normalement le Centre de formalisation des entreprises (Centro de Formalização de Empresas, CFE), l’inscription au Registre du commerce et du crédit mobilier (Registre du Commerce et du Crédit Mobilier, RCCM) et un numéro d’identification fiscale (NIF). Les très petits commerçants et les agriculteurs exercent souvent de manière informelle, mais l’activité informelle ne produit pas les mêmes effets juridiques que l’enregistrement, le respect des obligations fiscales et l’obtention des permis d’exploitation. Lorsque le travail prend fin, la Guinée-Bissau ne dispose d’aucune prestation nationale de chômage établie ni d’un système unifié d’inscription au chômage démontré ; il ne faut donc pas supposer qu’un soutien au revenu sera accessible.
Travailler en Guinée-Bissau
Le travail en Guinée-Bissau comprend l’emploi, le travail indépendant, l’activité commerciale et le service public. Les emplois formels peuvent offrir des contrats, des règles de rémunération, la sécurité sociale et une protection juridique, tandis qu’une grande partie du travail dans l’agriculture, la pêche, le commerce, les services domestiques et les entreprises familiales reste informelle. La voie appropriée dépend de la recherche d’un emploi, de l’embauche de travailleurs, de la construction d’une profession, de la réponse au chômage ou de l’enregistrement d’une entreprise.
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